Le sacre de quatre évêques par Mgr Marcel Lefebvre le 30 juin 1988 constitue un point de non-retour. Mais le mal étant fait, il faut expliquer l’erreur. En trois points : D’abord, par la formation et la carrière de Mgr Lefebvre qui au terme d’une belle défense au Concile, reste traumatisé. Mais, son projet d’Écône, pour rebondir et sauver l’Église, à part, ouvre la voie du schisme. Puis, par son jeu de cache-cache avec Rome en masquant son opposition au Concile, jusqu’à la suppression d’Ecône en 1975, où elle apparaîtra – mais c’est trop tard ! – et de nouveau avant les sacres de 1988. Enfin, par une conception théologique erronée qui ouvre la voie au sédévacantisme. Une conférence très nourrie par un conférencier connaissant de l’intérieur le sujet.
Action française - Assise (réunion, 27 octobre 1986) - Berto (abbé) - Concile Vatican II - Écône - Jean-Paul II (pape) - Lefebvre (Mgr Marcel) - Madiran (Jean) - Modernisme - Nantes (abbé Georges de) - Paul VI (Jean-Baptiste Montini, pape) - Schisme - Schisme intégriste - Sédévacantisme - Séminaire - Spiritains (Congrégation des Pères du Saint-Esprit)