LOGIA 1999.76 - LOGIA 1999 - Méditation : Souffrir par amour pour Jésus et pour le salut des âmes.
La condition d’un bon carême : souffrir en entrant dans le Cœur de Jésus et Marie qui sont heureux de souffrir pour notre salut !
Une école
Une école du service de Dieu
Nos formules d’abonnement donnent immédiatement accès à l'ensemble du contenu audio et vidéo disponible en streaming sur notre site.
Ô l’admirable dessein de Miséricorde qui nous valut le Salut, par les douloureuses épousailles sur la Croix du Rédempteur et de Marie Corédemptrice. Marie Ève nouvelle, qui rachète l’humanité adultère !
Le nationalisme de Trump, brutal et brouillon accapare les médias. En France, la réaction est neutralisée par son libéralisme. Dans l’Église, elle hésite entre le laminoir conciliaire et le schisme.
En ce Noël du centenaire des apparitions de Pontevedra, frère Bruno nous introduit dans la cellule de Sœur Lucie pour contempler l’Enfant-Jésus et sa sainte Mère...
Pourquoi Dieu s’est-il incarné ? En se faisant homme, il voulut donner à l’Immaculée un époux qui lui fût semblable, et ainsi nous révéler le mariage mystique offert par Dieu à toute créature.
Tant que les réactionnaires persisteront à combattre pour la liberté et non pour la vérité, ils seront vaincus.
Voilà enfin réhabilitée la belle figure de Rébecca dans l’histoire si curieuse d’Esaü et de Jacob : quelle richesse dans la Bible lorsqu’on y voit les figuratifs du Nouveau Testament !
La condition d’un bon carême : souffrir en entrant dans le Cœur de Jésus et Marie qui sont heureux de souffrir pour notre salut !
Socrate, déroutant ! Sa quête du vrai menée avec rigueur et humilité a détruit les prétentions des sophistes, mais sans réponse satisfaisante. Cependant l’intelligence est sauvée !
Plutôt que le secret de Mgr Lefebvre, choisissons celui de Fatima qui nous montre une Église à moitié en ruine, sauvant les âmes moyennant le sang d’un martyr, Jean-Paul Ier.
Socrate, un homme singulier, religieux, étonnant en ce Ve siècle en crise : le choix des textes mis en scène par nos amis l’illustre de façon exemplaire.
Voyons dans la guérison de cet infirme l’amour de Jésus qui aime l’homme non pour lui-même, mais comme un pécheur à sauver.