Vatican II : autodafé
Étude critique du concile Vatican II (1962-1965).
Dignitatis Humanæ : La liberté religieuse est un délire.
1. Un non-sens doublé d’un crime politique.
Par l’abbé Georges de Nantes
1 h 03
Camp Notre-Dame de Fatima, Août 2007
La théorie de la liberté religieuse est un « délire », du point de vue de la raison ; et ce non-sens se double d’un crime politique, puisqu’il conduit les nations à la ruine. Lorsque l’Église revendique d’être « libre dans un État libre », elle “ libère ” de ce fait les autorités humaines de sa tutelle, mais elle leur fait perdre tout fondement divin. Celles-ci perdent donc le droit d’imposer des lois morales à leur pays. Et, tandis que l’Église oblige les États catholiques à s’y soumettre pour leur perte, les pays communistes, musulmans, etc. n’en tiennent aucun compte et gardent toute la puissance de leur pouvoir oppresseur et persécuteur.