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Autodafé (Georges de Nantes)
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Vatican II : autodafé
Lecture par frère Bruno du pamphlet Autodafé écrit par notre Père durant son exil à Hauterive en 1996 pour disséquer les actes du funeste concile Vatican II.

Vatican II : autodafé
Analyse critique du Concile Vatican II, à la lumière des études et des écrits de l’abbé de Nantes, notre Père.

Présentation de l’Autodafé
Frère Bruno nous fait découvrir les passages les plus remarquables de l’Autodafé avec les commentaires du Père montrant l’opposition flagrante du texte avec la véritable foi catholique.

Pélagianisme d’hier et d’aujourd’hui.
L’humanisme athée de Gaudium et spes que notre Père réduit en miettes dans l’Autodafé ? Ce n’est qu’une resucée du vieux pélagianisme combattu naguère par saint Augustin !

L’Autodafé.
Notre Père écrivit à Hauterive l’Autodafé, pour éradiquer “ la cause de la ruine de l’Église ”. Il en revint pour la défense de l’Église, s’en remettant en tout et pour tout au Cœur Immaculé de Marie.

1996 : Victime pour la Victoire.
1996 vit la victoire de l’Église grâce au Père qui, avec le secours du chapelet, combattit – et vainquit – Mgr Daucourt et réfuta les Actes du Concile Vatican II.

Doctrine totale contre hérésie totale
Pendant le camp de la Phalange, nos jeunes gens ont étudié comment à l’hérésie totale de Jean-Paul II idolâtrant l’Homme, notre Père à opposé une doctrine totale, incomparable.

Conférence : Vatican II : progressisme, modernisme, gnose.
Notre Père a développé la seule analyse véritable des Actes du concile Vatican II, aboutissant à la dénonciation des trois hérésies conciliaires : progressisme, modernisme et gnose.

O Crux, ave, spes unica !
De Rome à Haïti, de la fraternité Saint-Pie-X à la Synagogue, le monde que traverse Benoît XVI nous offre une image de la « grande ville à moitié en ruine » du Secret de Fatima.

Victor quia victima.
Dans le sillage de notre Père qui a dénoncé jusqu’au bout la Réforme conciliaire, nous demeurons en état de suspicion légitime et de soustraction d’obédience vis-à-vis de ses promoteurs.

L’arme invincible de la Croix.
Le combat contre la désorientation diabolique, au service de l’Immaculée, devait conduire l’abbé de Nantes à porter sa croix : calomnies, exil, enfin une longue maladie.

Consoler Notre-Dame.
1996 est pour notre Père un véritable combat pour l’Église. Il est guidé par un amour toujours plus vif de Notre-Dame, qui l’aide à porter ses croix et le pousse au pardon.