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L’Église malade du Concile

8 résultats

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Le Concile, vingt ans après

Les textes mêmes du Concile attestent les orientations sur lesquelles l’Église a couru depuis vingt ans jusqu’à sa consomption, dont les signes ont paru tout de suite.

Abbé Georges de Nantes V II 816 juin 1983
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Il y a vingt ans, le Concile

À l’ouverture du Concile, les meilleurs attendaient une condamnation des erreurs modernes – modernisme et communisme. Las ! ce fut un déferlement de nouveautés, systématiquement privilégiées parce que nouveautés.

Abbé Georges de Nantes V II 719 mai 1983
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Ouverture au monde

Par le schéma XIII et l’ajout de Karol Wojtyla (GS 22, 2), le « monde », celui pour lequel Jésus n’a pas prié, n’est pas mauvais et l’Église se met à son service... Opposition totale !

Abbé Georges de Nantes V II 621 avril 1983
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Œcuménisme

Si chacun est libre de pratiquer – ou de ne pas pratiquer – sa religion, alors toutes les religions se valent et on doit s’entendre sans prétendre imposer sa vérité.

Abbé Georges de Nantes V II 517 mars 1983
Audio seul 1 h 02

Le droit social à la liberté de religion, hérésie majeure

Avec cette Déclaration insensée et impie, plus de Vérité, plus d’autorité qui ne soit tyrannique, plus de Ciel ni d’Enfer, plus de vie sociale et familiale traditionnelle...

Abbé Georges de Nantes V II 417 février 1983
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La responsabilité directe de la hiérarchie au Concile

Au concile Vatican II, l’Église s’est laissée envahir par une doctrine philanthropique qui a “ libéré ” le peuple de Dieu des “ étroitesses ” du Saint-Esprit...

Abbé Georges de Nantes V II 320 janvier 1983
Audio seul 1 h 01

Perte d’identité

Les mêmes raisons provoquent la mort des sociétés civile et ecclésiastique : le dégoût de ce qui fit leur grandeur, leur fierté et leur vitalité.

Abbé Georges de Nantes V II 216 décembre 1982
Audio seul 1 h 00

La sainte Église, peuple de Dieu ?

Les faux réformateurs s’indignent des lenteurs de l’Église du passé. Maurras leur souffle : « Ce qui m’étonne, ce n’est pas le désordre, c’est l’Ordre ! »

Abbé Georges de Nantes V II 121 octobre 1982