L’Église malade du Concile
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Le Concile, vingt ans après
Les textes mêmes du Concile attestent les orientations sur lesquelles l’Église a couru depuis vingt ans jusqu’à sa consomption, dont les signes ont paru tout de suite.

Il y a vingt ans, le Concile
À l’ouverture du Concile, les meilleurs attendaient une condamnation des erreurs modernes – modernisme et communisme. Las ! ce fut un déferlement de nouveautés, systématiquement privilégiées parce que nouveautés.

Ouverture au monde
Par le schéma XIII et l’ajout de Karol Wojtyla (GS 22, 2), le « monde », celui pour lequel Jésus n’a pas prié, n’est pas mauvais et l’Église se met à son service... Opposition totale !

Œcuménisme
Si chacun est libre de pratiquer – ou de ne pas pratiquer – sa religion, alors toutes les religions se valent et on doit s’entendre sans prétendre imposer sa vérité.

Le droit social à la liberté de religion, hérésie majeure
Avec cette Déclaration insensée et impie, plus de Vérité, plus d’autorité qui ne soit tyrannique, plus de Ciel ni d’Enfer, plus de vie sociale et familiale traditionnelle...

La responsabilité directe de la hiérarchie au Concile
Au concile Vatican II, l’Église s’est laissée envahir par une doctrine philanthropique qui a “ libéré ” le peuple de Dieu des “ étroitesses ” du Saint-Esprit...

Perte d’identité
Les mêmes raisons provoquent la mort des sociétés civile et ecclésiastique : le dégoût de ce qui fit leur grandeur, leur fierté et leur vitalité.

La sainte Église, peuple de Dieu ?
Les faux réformateurs s’indignent des lenteurs de l’Église du passé. Maurras leur souffle : « Ce qui m’étonne, ce n’est pas le désordre, c’est l’Ordre ! »