Perte d’identité
Par l’abbé Georges de Nantes
1 h 01
Paris, 16 décembre 1982
Comment concevoir que l’Église, peuple de Dieu, soit malade ?
Un peuple, organisé antérieurement à l’individu et fondateur de son identité, vit par la conscience et la fierté de son être, ce qui lui fait surmonter les malheurs et catastrophes avec courage ! sauf lorsque ce peuple se détache de son âme profonde...
De même l’Église, peuple de Dieu, est armée pour lutter contre péchés et persécutions, mais pas contre une morbidité mystérieuse qui détache le Corps de son âme profonde, de son identité...
Cette vitalité de l’Église est-elle morte ou refoulée au profond des âmes ?