La responsabilité directe de la hiérarchie au Concile
Par l’abbé Georges de Nantes
1 h 02
Paris, 20 janvier 1983
Le diagnostic est là : l’Église est entrée dans un processus de décadence, universelle depuis 1962. Dans le plus grand désintérêt des autorités qui s’exonèrent de toute responsabilité.
Alors à qui la faute ? Aux modernistes ? aux curés progressistes ?
Non ! Mais à la hiérarchie qui, au Concile, poussée par des théologiens dans une voie d’ouverture, de tolérance et de “ charité ”, a détaché le peuple de l’Esprit-Saint, lui ôtant les raisons de croire et de pratiquer avec fierté – et nécessité – sa religion, et l’a détourné vers le bonheur de l’humanité.
Plus besoin de religion...