Le droit social à la liberté de religion,
hérésie majeure
Par l’abbé Georges de Nantes
1 h 02
Paris, 17 février 1983
Contre le texte absurde, anarchique et hérétique de Dignitatis humanæ qui asservit l’Église à l’État et coupe l’homme de sa fin ultime, il faut revenir aux fondements de la vraie religion où Dieu a, non pas créé l’homme pour être libre, mais l’a créé libre pour faire son salut, dans une société qui a droit de coercition pour l’y aider.
Avec cette Déclaration, la liberté de l’homme passe avant, fondée sur sa dignité absolue. Pour trancher entre tous les absolus, le Concile a rendu l’État arbitre : individualisme et totalitarisme...