Vatican II : autodafé
Étude critique du concile Vatican II (1962-1965).
Sacrosanctum Concilium : Rejet d’un héritage liturgique immémorial.
Par Frère François de Marie des Anges
1 h 02
Camp Notre-Dame de Fatima, Août 2007
Après avoir défini ce qu’est la liturgie catholique, frère François évoque les différentes réformes rendues nécessaires au cours des siècles. Contrairement aux dogmes, la liturgie n’est pas immuable ; encore faut-il qu’elle exprime fidèlement la foi catholique.
Au concile Vatican II, le schéma traitant de la liturgie fut le premier présenté et discuté. Truffé d’erreurs théologiques, ce texte ne serait pas passé sans la complicité du Pape avec les réformateurs. Dès janvier 1964, notre Père dénonça les deux nouveautés de cette constitution par lesquelles devait passer la subversion totale de la tradition vénérable de l’Église, subversion dont nous sommes les témoins indignés. Contrairement à ce qu’affirme Benoît XVI, il y a donc une rupture évidente entre l’ancienne et la nouvelle liturgie. La démonstration est implacable !