Georges de Nantes,
disciple de Charles de Foucauld
Angor Ecclesiæ.
Par Frère Bruno de Jésus-Marie
54 min
Maison Saint-Joseph, 8-15 octobre 2017
La supplique que l’abbé de Nantes adressa au cardinal Ottaviani pour ouvrir l’examen de ses écrits est un vrai cri d’angoisse pour l’Église, qui ne s’explique que par son union au Cœur de Jésus. Retraçant les étapes chronologiques de ses Lettres à mes amis, qui suivent celles de l’Église – à laquelle il s’identifie –, il en dégage la nécessité pressante d’un discernement des esprits et isole la racine du mal : une erreur sur Dieu. Comment Mgr Le Couëdic put-il rester insensible à ce cri ?