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Supplique au cardinal Ottaviani (Lettre à mes amis no 231)
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Angor Ecclesiæ.
Un cri d’angoisse devant la ruine de l’Église, six mois après la clôture du Concile, et qui appelle l’Autorité à opérer un discernement des esprits !

De la Contre-Révolution à la Contre-Réforme.
Notre Père, au fur et à mesure de lettres de méditation et de direction spirituelle, en vint à prendre la défense de l’Algérie française et à dénoncer le progressisme à l’œuvre dans l’Église.

L’erreur et le remède.
Le procès de l’abbé de Nantes en Cour de Rome se conclut, faute d’erreur doctrinale, sur une forfaiture. Reste à ouvrir celui de la Réforme conciliaire !

La suspense a divinis (25 août 1966).
La suspense a divinis infligée à l’abbé de Nantes sans motif réel, pour éluder son légitime appel au magistère infaillible de l’Église est nulle et non avenue.

De l’appel du Pape au Pape.
Après le Concile, l’abbé de Nantes combattit sur deux fronts : pour obtenir du Pape un jugement infaillible sur la Réforme conciliaire et pour retenir dans l’Église les fidèles tentés de la quitter.

Fatima profanée.
La comparaison des pèlerinages des papes Paul VI et François à Fatima, à cinquante ans de distance, montre le même refus du message de Notre-Dame...

« Pour l’Église », la foi de notre Père en l’Église.
Le combat contre la réforme de l’Église d’un témoin de sa foi et de sa sainteté, avant, pendant et après le funeste concile Vatican II.