Nos enregistrements par année
Année 1982
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Sermon : Le règne social du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie.
Notre Dieu a voulu nous secourir dans notre pèlerinage terrestre par une révélation proportionnée aux différentes époques, jusqu’à l’ultime révélation du Cœur Immaculé de Marie par qui Il veut sauver le monde entier.

Sermon : Saint François Xavier, une vie missionnaire sans nuance.
Un apôtre au cœur de feu, c’est le portrait que notre Père nous dresse avec admiration de ce grand saint missionnaire que son amour de Jésus-Christ mena jusqu’aux Indes, au Japon et aux portes de la Chine.

Sermon : L’Église, manifestation de la puissance de l’Esprit-Saint.
La Chrétienté médiévale est une merveille : unité, sainteté, catholicité et apostolicité étaient les qualités intimes de cette société intégralement chrétienne, vivifiée par le Saint-Esprit répandu dans les âmes. Cela nous dicte notre fierté d’appartenir à l’Église !

Conférence : L’Empire chrétien universel.
C’est une histoire mouvementée que notre Père nous fait revivre, tambour battant, de la conversion de l’Empire romain, en 313 sous Constantin, à celle de la Gaule sous Clovis en 496.

Conférence : L’Église des martyrs.
Dans cette conférence, frère Bruno explique les ressorts d’une histoire embrouillée par le “ religieusement correct ”. En effet, l’expansion de la religion chrétienne se heurte au judaïsme antichrist, inspirant persécutions romaines puis hérésies et schismes.

Sermon d’introduction : L’Église, c’est Jésus répandu et communiqué.
Notre Père nous convainc de croire et d’espérer en l’Église, car elle fut toujours l’infatigable pourvoyeuse de la cité céleste, et de la terrestre : la Chrétienté.

Perte d’identité
Les mêmes raisons provoquent la mort des sociétés civile et ecclésiastique : le dégoût de ce qui fit leur grandeur, leur fierté et leur vitalité.

Froussards, n’ayez pas peur de Jean-Paul II !
Les livres de Frossard et Malinski donnent à découvrir en Karol Wojtyla un homme prodigieux, certes, mais l’analyse de trois chapitres capitaux découvre aussi une autre réalité...

La Russie, avant et après 1983
Nous avons tout fait pour attirer la colère divine. Le message de Fatima nous prévient : La Russie répandra ses erreurs, nous souffrirons, mais la Russie convertie sauvera le monde.

La sainte Église, peuple de Dieu ?
Les faux réformateurs s’indignent des lenteurs de l’Église du passé. Maurras leur souffle : « Ce qui m’étonne, ce n’est pas le désordre, c’est l’Ordre ! »

Nous sommes les plus malheureux des hommes, mais la crise économique viendra avant l’invasion soviétique !
La démission de Haig se traduit par des changements néfastes dans le monde. L’Europe est victime de sa politique dans les pays émergents. La France socialiste s’enfonce, soutenue par nos évêques. Le Pape approuve Pierres vivantes...

Sermon : Métaphysique totale et mystique catholique.
Le Ciel de sainte Thérèse : « Aimer, être aimée et revenir sur terre pour faire aimer l’Amour ! » Quel génie métaphysique et mystique !

Corrélation de notre métaphysique avec le Credo catholique.
Après cette conférence, vous ne “ réciterez ” plus le Credo de la même manière ! Vous le méditerez, ébloui devant JE SUIS... tel Moïse devant le Buisson ardent !

Annexe : Exégèse du psaume 109.
Le psaume 109, l’un des seuls cités littéralement dans l’Évangile, révèle la transposition opérée par Jésus de l’Ancien au Nouveau Testament. Il annonce toutes les grandeurs du Christ, mais à travers une épreuve mystérieuse...

Amen. Alléluia.
En conclusion, un commentaire du Pater à la lumière des psaumes, récapitulant toute la retraite. Jésus a enfermé dans cette prière à la fois la continuité et la rupture, secrète, entre l’Ancien et le Nouveau Testament.

Sed libera nos a malo (II).
Au matin de Pâques, nous fêtons Jésus victorieux. Les psaumes d’action de grâces ainsi que les psaumes sur Jérusalem, mais transfigurés...

Sed libera nos a malo (I).
Après la Résurrection, deux groupes d’hommes se forment : ceux qui suivront Jésus et profiteront de la Rédemption et, en face, ceux qui refuseront.

Et ne nos inducas in tentationem.
Les psaumes nous aident à mieux comprendre les souffrances de Jésus dans sa Passion. Mais ils ne peuvent rendre compte de leur raison ultime : la Rédemption, sacrifice d’expiation prophétisé par le seul Inconnu de l’Exil.

Dimitte nobis debita nostra, sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Jésus a répondu toute sa vie à la haine par le pardon, mais cela lui coûtait. Il souffrait d’une sorte d’écartèlement de sa nature humaine et de sa nature divine ; et dans son désarroi intime, il avait besoin de prier son Père.

Panem nostrum quotidianum da nobis hodie (II).
De même que « la divine épopée d’Israël » conduite par Yahweh eut son envers par l’infidélité et la rébellion perpétuelle du peuple, de même, face à Jésus, des rebelles vont se dresser...

Panem nostrum quotidianum da nobis hodie (I).
« L’histoire du monde, c’est la quête du pain… » Le pain qui est au centre du mémorial nouveau de Jésus, fondement de notre espérance, comme il était au centre du mémorial juif.

...Sicut in cœlo et in terra.
Brusquement, après l’échec de la Galilée, l’Évangile prend une tournure dramatique. Marchant sur Jérusalem, Jésus va prêcher une morale tragique pour temps dramatiques...

Fiat voluntas tua…
À Royaume nouveau, loi nouvelle ! Jésus est venu renouveler la loi par ses béatitudes, tournées vers la vie éternelle.

Adveniat regnum tuum (II).
En trois ans, Jésus a effectué la plus grande transformation qui n’ait jamais eu lieu dans toute l’Histoire sainte, passant du royaume charnel de l’Israël ancien, au royaume spirituel dont nous vivons encore aujourd’hui.