Nos enregistrements par année
Année 1978
54 résultats

La dévotion à la Très Sainte Vierge.
Et si aucun remède n’est efficace, reste toujours le chapelet aux « pauvres pécheurs » pour demander cette confiance dans le Christ et la Vierge.

La joie et le sourire, pour l’amour de Jésus.
« Personne ne pèche en voyant Dieu, c’est-à-dire en ressentant un violent amour de Jésus. »

Un huitième vice… la déprime.
Résolution du déprimé : « Tais-toi, menteur ! Cesse ta comédie ! Souris !... pour faire mentir en toi le menteur ! »

Géopolitique ou politique morale : il faut choisir !
Après l’alliance sino-japonaise, deux politiques s’affrontent : la géopolitique des Russes, soucieux de leurs intérêts ; la morale des droits de l’homme des USA, ruinant le monde dit libre.

Force et régularité.
Quelle merveille qu’une règle de vie, imposée ou décidée, pour échapper à sa paresse multiforme !

Tempérance, jeûne, abstinence.
Écoutez bien les résolutions que le chrétien doit prendre dans ce domaine : neuves !

Justice et clôture.
Le paganisme a ignoré la vertu de chasteté. Seuls, Jésus et Marie pouvaient attirer les cœurs et se les consacrer.

Prudence et silence.
La prudence : un cadre vide à remplir de charité évangélique, parce que Jésus nous supporte sans mesure.

Charité et pauvreté.
Il y a plus de joie – et de beauté – à donner qu’à recevoir !

Espérance et chasteté.
La chasteté sans Espérance, c’est un joug sans amour ! L’Espérance sans chasteté, c’est une mystique sans ascèse !

Un renversement d’alliance dans le monde et trois papes dans l’été !
Dans le renversement d’alliance que constitue l’accord Japon - Chine, et l’élection d’un pape polonais, il faut de la sagesse politique pour analyser sans parti pris autre que national et catholique !

Sermon des vêpres : La divinité de l’Église, source de toute notre espérance à l’ouverture du conclave !
À l’ouverture du conclave pour élire un successeur à François, que la certitude d’un bon pape, puisée dans la divinité de l’Église, nous habite, celle-là même que le Père éprouva en 1978, à la mort de Paul VI.

Foi et obéissance.
Croire en quelqu’un d’autre que soi ? Merveilleux remède pour l’orgueilleux qui ne croit qu’à son moi absolu !

L’orgueil.
L’orgueil : « le sommet de la montagne ». Souvent tous les autres vices lui servent de piédestal. Mais, autosuffisant, c’est pire.

L’envie.
« C’est par l’envie du Diable que la mort est entrée dans le monde », lisons-nous dans la Sagesse.

L’avarice.
Être détaché ? C’est mettre ses biens à disposition – aussi – des autres pour les en faire profiter !

La colère.
La colère ? Un courant électrique traversant les nerfs et réclamant de se passer sur le prochain... De quoi nous en dégoûter !

La luxure.
Comment lutter contre un instinct puissant, d’un maniement très difficile depuis Adam et Ève, qui perpétue la race humaine ? Écoutez saint Paul et son disciple !

La gourmandise.
À trop faire attention à notre nourriture, nous risquons de tomber dans le matérialisme et l’impiété...

La paresse.
Contre la paresse, aimer la vie ! l’effort ! la réussite !

Un combat quotidien.
Pas de mystique sans consentement fidèle à la pratique du devoir d’état !

Un humanisme radical qui piétine la Croix du Christ.
À la praxis indigente de Küng, le frère oppose le programme CRC de notre Père qui nous transporte dans les hauteurs de l’esthétique mystique, récapitulant le dessein divin dans notre histoire, centrée sur la Croix du Christ !

Le mystère de l’Incarnation rédemptrice du Fils de Dieu continué par l’Église.
Une très belle leçon d’exégèse selon l’école française, qui démonte les préjugés d’Hans Küng et nous restitue dans toute leur vérité les récits évangéliques fondant notre Credo !

Hans Küng contre la Vierge et contre l’Église.
Si vous voulez savoir comment les hommes ont mythifié la mort et la naissance de Jésus, la Vierge Marie et l’Église, vous écouterez l’exposé d’un serpent et d’un apostat...