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Collaboration
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Troisième audience : L’accusation capitale (1940-1942).
« La France ! La France seule ! » Au même moment où il rencontrait Hitler à Montoire, sans rien lui céder, le Maréchal s’entendait avec Franco, Churchill et Roosevelt, préparant la victoire.

La Révolution nationale à la recherche d’une mystique.
L’État français fut l’occasion d’un “ grand retour ” de la France à Jésus et Marie, mais qui manqua d’une doctrine du nationalisme catholique pouvant faire pièce aux idéologies subversives des “ collabos ” et des résistants.

Le Maréchal et le Canada français.
Le Canada français a-t-il été, entre 1940 et 1944, pétainiste ou gaulliste ? C’est le sujet d’une thèse récente que présente frère Philippe.

Le Souverain légitime et le Rebelle (1942-1944).
Tandis qu’à Vichy le Maréchal, incarnant la légitimité française, se sacrifie pour sauver ce qui peut l’être, à Londres puis à Alger de Gaulle qui instaure un contre-pouvoir fondé sur le mensonge, l’argent et le meurtre.

La droite maçonnique désarme, laïcise, corrompt le pays (1926-1933).
Le carcan du pays légal et de la franc-maçonnerie étouffe la France profonde des anciens combattants et de leurs familles, frustrés de la victoire et victimes d’un régime absurde et impie.

1934, qui aurait pu être l’an I de la Révolution nationale.
Hitler devient le Reichführer. Seul un redressement politique et moral pourrait sauver la France, mais après l’échec du 6 février 1934, la droite française, qui panse ses plaies, demeure divisée.