Le mystère du Maréchal
Troisième audience : L’accusation capitale (1940-1942).
Par Frère Thomas de Notre-Dame du Perpétuel-Secours
1 h 01
Camp Notre-Dame de Fatima, Août 2004
« On oublie trop souvent que nous sommes terriblement vaincus et que je n’ai, sauf par une diplomatie habile, aucun moyen de résister au vainqueur », confiait le Maréchal Pétain en 1940. Toute sa diplomatie se résume en ces simples mots : « La France ! La France seule ! », mais dans le concert des nations, en vue d’une “ collaboration internationale ”. Au même moment où il rencontrait Hitler à Montoire, sans rien lui céder, le Maréchal s’entendait avec Franco pour que l’Espagne ne rentre pas dans la guerre, ainsi qu’avec Churchill et Roosevelt, pour préparer l’Afrique du Nord jouer le rôle de plate-forme militaire à partir de laquelle serait lancée la libération de la Métropole.