Les philosophes grecs
dans l’orthodromie chrétienne
La crise morale et spirituelle, vue par Aristophane.
Par Frère Bruno de Jésus-Marie
1 h 08
Camp Sainte-Marie, 20 - 30 août 1993
Mieux vaut en rire qu’en pleurer ? Aristophane, amoureux de sa cité couronnée de violettes, attaque avec virulence ceux qu’il juge responsables de la crise politique, intellectuelle et religieuse : les démagogues (Les Cavaliers), flouant le peuple et le menant à la guerre ; Socrate (Les Nuées), odieusement assimilé aux sophistes enseignant une morale nouvelle fondée sur un savoir acquis à prix d’argent ; enfin Euripide (Les Grenouilles), opposé à Eschyle et accusé d’avoir introduit de nouveaux dieux. Son but : retrouver la grandeur antique d’Athènes. Las ! La révolution sophistique est trop avancée pour reculer. Mais elle va trouver sur sa route Socrate.