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Homère
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L’Odyssée, d’Homère.
Revivons les péripéties du retour d’Ulysse en Ithaque par l’aide constante et avisée de sa déesse chérie, Athéna, à laquelle l’unit une tendre piété !

Deuxième discours : Aux héros grecs.
Avec une connaissance intime des héros de L’Iliade et de la Grèce, le Père nous les fait revivre et en dégage des leçons immortelles !

Troisième discours : Aux admirateurs d’Ulysse aux fertiles pensées.
Le destin d’Ulysse conduit par les dieux, ramassé en cette puissante et vibrante synthèse, enthousiasmera les amoureux de L’Odyssée !

La crise morale et spirituelle, vue par Aristophane.
Pour Aristophane, la crise politique, intellectuelle et religieuse d’Athènes vient des nouveautés introduites par les démagogues (Cléon), les sophistes (Socrate) et un tragique (Euripide), qu’il brocarde dans ses comédies !

L’impiété des ambitieux, démasquée par Socrate.
Qu’est-ce que la piété ? Le devin Eutyphron prétend savoir, Socrate lui fait constater son ignorance. Alcibiade prétend commander à tous : que connaît-il ? Rien et pas même lui !

La découverte du ciel des Idées par Platon dans le “ Phédon ”.
En passant de Socrate à Platon, sans crier gare, nous entrons dans le monde des idées pures – seules réelles – du Philosophe, seul à pouvoir les connaître, par la pensée pure. Changement d’atmosphère !

Conclusion : En attendant la splendeur de la cathédrale spirituelle du XIIIe siècle.
« Il faut beaucoup aimer le Moyen Âge », disait le Père, parce que nous y trouvons le charme et les richesses de la Grèce et de la Bible. La gerbe qu’en noue frère Bruno nous en convainc amplement !

Neuvième discours : Aux vierges consacrées, victimes pour le salut de tous.
Oui, écoutez le Père et vous serez convaincu que Hippolyte d’Euripide est le prélude de l’Évangile et de l’Église !

Sermon : Notre religion est un amour.
Chez les Grecs, nous trouvons les germes de la religion unique remontant à Dieu par l’Amour de la Trinité pour l’Immaculée !

Oraison : Le sacrifice d’Isaac et son mariage avec Rébecca (Gn 22 et 24).
Goûtons et méditons les si belles pages du sacrifice d’Abraham et du mariage d’Isaac : on ne s’en lasse pas !