Le XIIe siècle,
printemps de la Chrétienté
Abélard et Héloïse : de l’amour coupable à la sainte dilection.
Par Frère Georges de Jésus-Marie
1 h 01
Camp Saint-Georges, 19-30 août 1994
Dans le violent conflit entre foi et raison, l’Église a gagné, sauvant la foi, et permettant aux dominicains et franciscains du siècle suivant de récolter les richesses du génial Abélard et la flamme d’amour d’Héloïse. Apport permis par la conversion d’Abélard. La suite de la correspondance entre les différents protagonistes nous fait admirer les relations poursuivies entre Abélard et Le Paraclet, le rôle de Pierre le Vénérable dans la réconciliation d’Abélard avec saint Bernard, enfin l’estime mutuelle entre Héloïse et Pierre le Vénérable ! Si la gloire d’Abélard, c’est Héloïse, le salut d’Héloïse, c’est Abélard !
ChrétientéChrétienté médiévaleDouzième siècleHistoire de FranceMoyen ÂgeAbélardAmour au Moyen ÂgeAmour chrétienAstralabeBernard de Clairvaux (saint)Chrétien de TroyesClunyConcile de Sens (1140)CRC no 93Dominicain (Ordre, Frères prêcheurs)Franciscain (Ordre, Frères mineurs)HéloïseInnocent II (Pape)La Porrée (Gilbert de)Le Paraclet (monastère)Pierre le Vénérable (de Montboissier)Thomas d’Aquin (saint)