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Pierre le Vénérable (de Montboissier)
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Abélard et Héloïse : de l’amour coupable à la sainte dilection.
Dans cette tragédie où l’Église triompha, la suite des lettres entre Abélard, Héloïse et Pierre le Vénérable nous fait connaître les admirables fruits d’un tel drame !

Les moines de Cluny, bâtisseurs de Chrétienté.
L’Église, par sa suite d’ordres prestigieux, dont Cluny, Cîteaux, la Chartreuse, joua un rôle unique dans l’édification de l’âme vive de la Chrétienté militante du XIIe siècle !

Mystique et dialectique
Abélard se sentait imbattable dans sa joute dialectique.Bernard n’avait de sécurité qu’en Dieu.Le Moyen Âge doit sa splendeur à la victoire de ce David contre ce Goliath !

De l’amour à la charité
« Ce qui fait la grandeur d’Abélard, c’est Héloïse ! » Mais ce qui fait la grandeur d’Héloïse, c’est Abélard, car il la sauva d’elle-même !

Sermon d’ouverture du camp : “ L’amour, cette invention du XIIe siècle. ”
En introduction au camp de la Phalange, le Père nous convoque à une vaste “ cour d’amour ” où ce sujet sera étudié en tous sens !

L’Église
L’Église fondée par le Christ a-t-elle gardé la pureté de ses origines ? Que répondre à ceux qui l’accusent d’avoir été soit trop humaine, soit trop spiritualiste ?

Saint Bernard : l’ivresse mystique, fruit du pampre catholique.
Une personnalité exceptionnelle, marquée dès le sein de sa mère, qui fera de l’abbé de Clairvaux, moine et missionnaire, le directeur de conscience de la Chrétienté et son maître de tendresse mystique !

Abélard : l’ivresse humaniste.
Avec la bourgeoisie montante dans la France monastique, l’éternel conflit du paganisme et du christianisme trouve une acuité nouvelle avec le génial Abélard, qui trouvera son maître en saint Bernard !