Nos enregistrements par année
Année 1988
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Sermon : Sœur Marie de Saint-Pierre.
La Justice de Dieu est irritée, aussi est-il urgent de faire réparation à la Sainte Face de Dieu par nos petites flèches d’or. Notre Père montre qu’après cent-cinquante ans, Notre-Seigneur attend toujours !

Georges de Nantes, Karol Wojtyla : le jour et la nuit.
Frère Bruno met en parallèle la vie de Jean-Paul II et celle de l’abbé de Nantes en montrant leurs volontés opposées : d’ambitieux pour l’un, de défenseur de l’Église pour l’autre.

Le Saint Suaire de Turin, témoin de la mort et de la Résurrection du Christ
Ce montage sur le Saint Suaire a été réalisé pour répondre à une demande de la chaîne de télévision Direct 8, pour son émission “ Dieu merci ! ” diffusée le dimanche de Pâques 16 avril 2006.

Henri IV et Sully, la fâcheuse ambiguïté.
1515, avènement de François Ier : début de la contestation des principes fondateurs de la France. Avec ses fâcheuses conséquences chez ses successeurs jusqu’à Henri IV, victime du funeste dessein de Sully.

Henri IV et Sully, la fâcheuse ambiguïté
1515, avènement de François Ier : début de la contestation des principes fondateurs de la France. Avec ses fâcheuses conséquences chez ses successeurs jusqu’à Henri IV, victime du funeste dessein de Sully.

Rome, Washington, Moscou. L’avenir est à Dieu et aux chefs d’États.
Saint Suaire, gnose pontificale, accords avec les ralliés, dossier des châtiments, marché unique : voilà bien des sujets d’angoisse. Cependant existent de vrais chefs d’État, une leçon réconfortante !

Quinze siècles de fidélité bénie
L’histoire impartiale n’existe pas ! Tout historien choisit son angle dans la masse des faits. Le Père choisit ! Il veut découvrir dans notre pays la volonté divine en action et les forces hostiles !

Le Saint Suaire est authentique !
La datation frauduleuse du Saint Suaire, le voyage scandaleux du Pape à Strasbourg, le féminisme insensé de sa nouvelle encyclique et la Nouvelle-Calédonie prise au piège, voilà de quoi nous battre !

Deuxième partie : 2. La dissidence de Mgr Lefebvre.
Le Père revient sur les sacres d’évêques par Mgr Marcel Lefebvre en 1988 : il explique en trois points le psychodrame de Mgr Lefebvre, sa déloyauté et son erreur dogmatique sur l’Église. Très convaincant !

Sermon de clôture : Religion d’hier et de toujours.
Le secret de la religion de nos pères ? Un cœur à Cœur avec Jésus et Marie dans les épreuves de la vie en vue du Ciel !

Le culte des Saints Cœurs de Jésus et de Marie.
La dévotion aux Saints Cœurs de Jésus et Marie est dans le cœur de nos pères et de la fin des temps. Pour la comprendre, il faut d’abord Les aimer !

Catholiques français, légitimistes.
Tous les saints du XIXe siècle sont royalistes et légitimistes, non par politique, mais par réflexe religieux devant les monstruosités de la Révolution, les impiétés de l’Empire et de la République.

Catholiques romains, ultramontains.
Nos pères ont immensément aimé l’Église et le Pape, à proportion des persécutions qu’ils eurent à subir des ennemis déclarés ou masqués. Ils furent ultramontains !

Jésus-Christ pour modèle.
Nos Pères ont montré une admirable résignation devant la volonté de Bon Plaisir divin, la provoquant même parfois jusqu’au martyre ! Pour imiter Jésus crucifié !

L’adoration de Jésus-Christ crucifié.
Nos pères ont multiplié les dévotions à la Croix de Jésus, rendu présent à chaque messe, dans l’évocation de son Sang versé pour nous, bouleversant les âmes fidèles.

La messe, la confession, la communion.
Après la Révolution et l’Empire, l’Église s’est relevée par la messe, la confession et la communion !

Le sacerdoce catholique.
Le prêtre du XIXe siècle, par sa dignité et son dévouement à ses ouailles, a fait la grandeur de l’Église : un autre Christ dans sa paroisse !

“ Marie pour soutien ”.
Aller à Jésus par Marie, telle est la leçon du XIXe siècle dont témoignent à l’envie tant de saints et tant d’apparitions aux répercussions mondiales !

“ La fête religieuse ”.
En contradiction violente avec notre monde impie, les fêtes religieuses multiples du XIXe siècle instaurent la vie dans le Christ, lui valant la bénédiction divine.

L’abnégation en tous ses états.
Il est facile de garder l’état de grâce quand on fait son devoir d’état avec la grâce d’état ! Les saints l’ont fait avec un courage héroïque !

Les trois saintes vertus de l’époque.
Pauvreté, obéissance, chasteté : ce siècle fut grand par ces vertus dont il a trouvé les conditions dans le monde issu de la Révolution et l’Empire. Ce mal a servi un bien.

“ Le Ciel en est le prix ”.
Nos pères ont vécu de la vérité reçue de Jésus sur leurs fins dernières : le Ciel ou l’enfer, sanction de leur vie, avec le Purgatoire, dernier recours contre la damnation.

“ Le Dieu merveilleux ”.
« Dieu seul pour témoin » entraînant adoration et service du Bon Dieu ! Tel est le fond de la religion de nos pères, pleine de respect et d’amour !

Un siècle de sainteté populaire.
Certes les conditions de vie du XIXe siècle ont disparu, mais les splendeurs de sainteté et de mœurs chez nos pères sont à retrouver dans la désorientation diabolique actuelle...