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La religion de nos pères

Les trois saintes vertus de l’époque.

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Par Frère Georges de Jésus-Marie

1 h 08

Maison Saint-Joseph, 11-18 septembre 1988

Les trois saintes vertus ont germé comme naturellement sur le terreau des conditions de vie, dures et injustes, au dix-neuvième siècle.

– La pauvreté, subie, acceptée ou recherchée, reste une béatitude évangélique, développant le sens de l’aumône.

– L’obéissance, devenue contrainte et discipline d’airain après la Révolution et l’Empire, produit de bons fruits, chez les catholiques soumis aux autorités, et c’est l’immense majorité.

– Enfin, la chasteté, extrême en réaction aux débordements révolutionnaires, règle les mœurs.

Le dix-neuvième siècle a été grand par ces vertus que notre société moderne ne peut admettre.

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