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Morale
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Conclusion de notre morale totale
Voici un tableau compréhensible à tous de la totalité de la science morale : du vrai naturel, qui est relationnel et essentiel, au surnaturel intégral qui est pour une part ordinaire et pour une autre, extraordinaire... orthodromique !

Orthodromie
Contre la morale classique élaborée par Aristote et saint Thomas, l’abbé de Nantes prêche une morale totale prenant l’être dans sa double relation à Dieu et aux autres !

Morale La destinée de l’homme
La science morale s’occupe de la bonne manière de conduire sa vie, en vue de notre bonheur. Une étude précise, ni kantienne ni religieuse, dont notre bonheur est l’enjeu !

« Aime et fais ce que veux. »
Amour et liberté : sujets brûlants, qui déchaînent une controverse passionnée entre les invités de notre émission. Où l’on apprécie la sagesse de notre Père, capable de répondre à toutes les questions de nos contemporains !

La Charité.
Une charité désordonnée – faute d’avoir fixé le vrai bien à procurer à autrui – procure plus de mal que de bien.

Le bonheur des chrétiens dans la charité.
La morale de Paul parle à ceux qui ont été saisis par l’amour du Christ et veulent désormais vivre en enfants de lumière, dans la piété, l’humilité et la charité !

Et voici l’ordre humain, après Démos et César.
La morale et la politique d’Aristote montrent le génie d’un concepteur admirable, mais dont le ciel est vide : la piste est dressée qui accueillera l’avion trois siècles plus tard !

Métaphysique de la liberté
Avec Aristote, l’homme est sur des rails. Avec notre métaphysique, l’homme est libre pour créer et avoir sa valeur. Prodigieuse liberté qui en fait un petit Dieu !

Le fondement métaphysique de l’amour
Dieu nous a ouverts au monde dans son acte créateur même ! Maurras parlait de la société comme « d’une immense réciprocité de services ». Même fondement métaphysique !

Morale et religion Sagesse surnaturelle pratique
Le savoir humain couronne l’édifice de la philosophie, en attente d’une Révélation postulée par bien des questions pendantes : le mal, l’imperfection du monde. La religion répond !

Être père dans l’Alliance divine
Être Père ! La première grande intuition de notre morale relationnelle ! Le père chrétien trouve sa gloire à servir Dieu-Père, et son autorité pour remplir sa tâche !

La femme selon le Christ
Grandeur et magnanimité de la vocation féminine, coopérant en creux à toute l’action de son mari ! et dont la maternité – physique comme spirituelle – est la gloire.

Être ami dans la lumière du Christ
Pratiquons la charité du Christ que l’Église a admirablement organisée afin de constituer Son Corps mystique !

L’Église, responsable de la débâcle morale.
L’Église de Vatican II, après avoir ébranlé la Foi et les sacrements, ébranle les commandements de Dieu : preuves accablantes...

La vie fraternelle dans le Christ.
Après une récapitulation de l’annonce paulinienne, le prédicateur aborde la vie chrétienne. Elle repose désormais sur la vertu, la liberté des chrétiens débarrassés de la loi mosaïque et surtout la charité fraternelle.

Conclusion dogmatique.
Faux d’accuser l’Église d’avoir inventé après coup dogmes, sacrements et morale ! L’étude parallèle de Marc avec le catéchisme prouve que tout est déjà dans l’Évangile !

La fidélité à l’Alliance divine, nouvelle et éternelle
Premier précepte de notre morale relationnelle : un acte de foi, intellectuel, dans les bienfaits de Dieu, auteur de tout notre être. Les exigences pour garder cette Foi en découleront.

L’espérance de l’Alliance
Plutôt que la morale classique, individualiste, intellectuelle et surnaturelle, la morale de l’Alliance, totale ! dynamique ! communautaire !

La charité dans l’Alliance divine
Dans le Cœur de Dieu Créateur qui nous fait nous aimer nous-mêmes, voyons Dieu qui crée et aime les autres de ce même amour ! Aimons donc Dieu et le prochain !

Objection : Morale naturelle ou surnaturelle ? Religieuse !
Ni naturelle, ni surnaturelle, la morale de l’Alliance est religieuse ! existentielle et universelle !

De la nécessité de la répression, même violente…
La répression est nécessaire : pour faire obstacle au mal et favoriser le bien. L’Église et l’État font tout l’inverse.

Sermon : La morale, c’est d’être avec Jésus.
Saint Paul contredit les modernes : le bonheur, c’est vivre avec le Christ et non se construire soi-même !

Les épîtres de la captivité (1) : Épître aux Colossiens.
Dans le Christ, Fils de Dieu et homme, habite corporellement la plénitude de la Divinité : Il est tout et étant tout, il contient toute la création en Lui : c’est le « Plérôme » !

Les épîtres de la captivité (2) : Épître aux Éphésiens.
Le Mystère, c’est de comprendre comment nous pouvons, tout en restant nous-mêmes distincts de Lui, n’être qu’un corps avec le Christ. Mais c’est cela la vraie divinisation.