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Maladie
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L’onction des malades
Le dernier des sacrements pour accompagner le malade et le mourant comporte bien des ambiguïtés que le Père s’efforce de dégager pour en saisir l’intention profonde.

L’épreuve des hommes : la maladie.
Jésus compatit à nos souffrances humaines et accepte de souffrir Lui aussi, pour nous enseigner la vertu de l’épreuve.

Notre Père : Serviteur souffrant.
L’abbé de Nantes est mort d’amour après une longue agonie du cœur et du corps dans une sainteté toujours exemplaire.

Le martyre et la mort d’amour (1896-1897).
Sa mort en martyre d’amour la rapproche le plus possible de l’Immaculée : Dieu a exaucé tous ses désirs.

Le sacrifice.
Notre frère Bruno retrace les dix dernières années de la vie de notre Père comme un long offertoire préludant au plus grand acte d’amour que fut sa mort, le 15 février 2010.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus Victime de l’Amour miséricordieux
Oratorio de frère Henry de la Croix.

Fatima II. Les trois confidents de Notre-Dame
C’est le divin mystère de Fatima héroïquement incarné en la vie sacrifiée de François, Jacinthe, et surtout de Lucie, que frère Henry a mis en musique dans son oratorio qui nous est ici expliqué.

L’arme invincible de la Croix.
Le combat contre la désorientation diabolique, au service de l’Immaculée, devait conduire l’abbé de Nantes à porter sa croix : calomnies, exil, enfin une longue maladie.

Le sceau de la sainteté.
La sainte et extraordinairement paisible mort de frère Georges de Jésus-Marie, le 15 février 2010, au terme de six années de total anéantissement, est le sceau de sa sainteté.

Les derniers jours du frère André.
C’est le soir du 27 décembre 1936 que le frère André tomba malade, il décéda le mercredi 6 janvier 1937. Une foule de plus d’un million de personnes se présenta pour lui rendre un dernier hommage.