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Croix
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Le chemin de Jésus : “ Per crucem ad lucem ”.
« Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il se renonce, qu’il se charge de sa croix chaque jour et qu’il me suive ! »

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.
Notre religion est la seule qui se fonde sur le tragique de la vie, qui l’affronte, à la suite de son fondateur, Jésus crucifié...

L’acceptation des croix, “ école de l’amour ”.
« Il faut qu’il y ait des persécutions » pour souffrir et convertir les pécheurs. « Avoir souffert dans les mains de l’Immaculée, c’est une gloire ! »

Conclusion : La Croix dans notre vie quotidienne.
La méditation de la Croix nourrit notre foi, notre espérance et notre charité, transformant par là notre vie quotidienne.

L’adoration de Jésus-Christ crucifié.
Nos pères ont multiplié les dévotions à la Croix de Jésus, rendu présent à chaque messe, dans l’évocation de son Sang versé pour nous, bouleversant les âmes fidèles.

Le mystère de la Rédemption (II).
Dans l’Évangile de Paul, la Croix occupe une place centrale. Pourquoi ? Parce que Paul a vu, sur le chemin de Damas, Jésus torturé, persécuté par lui, mourant dans d’atroces souffrances qu’Il offrait pour lui...

Le mystère de la Rédemption (I).
Fixons nos yeux sur Paul, le juste persécuté pardonnant à ceux qui l’ont offensé et s’engageant librement, à la suite de Jésus, dans la souffrance : par lui nous accédons au mystère même de la Rédemption.

Consoler Notre-Dame.
1996 est pour notre Père un véritable combat pour l’Église. Il est guidé par un amour toujours plus vif de Notre-Dame, qui l’aide à porter ses croix et le pousse au pardon.

Oraison : Par la Croix à la gloire.
La vie, pour le chrétien, consiste à porter sa croix, pour la gloire !

Sermon des vêpres : Nous allons vers des temps difficiles : prendre des résolutions.
Devant les difficultés qui adviennent, décidons de vivre une vie chrétienne plus austère, mais sans rêver à rien d’extraordinaire !

Jésus-Christ pour modèle.
Nos Pères ont montré une admirable résignation devant la volonté de Bon Plaisir divin, la provoquant même parfois jusqu’au martyre ! Pour imiter Jésus crucifié !

Sermon : La Croix est le condiment de l’amour.
Il faut parler de la Croix pour s’y habituer et la porter avec confiance en Dieu quand elle surviendra ! Pas d’amour sans la Croix !

Sermon : Embrasser avec Marie les croix que Jésus nous offre.
Comme la Vierge Marie dont la Nativité signifie l’entrée dans cette vallée de larmes, portons nos croix sans crainte et même avec joie !

Édith Stein, enfant d’Israël, martyre pour son peuple
Née dans la religion juive, philosophe assoiffée de vérité, elle se convertit au catholicisme et devient carmélite pour s’offrir en victime d’expiation pour le salut de son peuple.

La Vierge Marie et le Saint-Sacrifice de la Messe.
À la messe, la Vierge Marie est auprès de son Fils : elle est l’Église, la première des fidèles pour les aider à participer à l’Action !

Le Dieu sauveur
En découvrant ce que fut la faute originelle qui nous plonge dans les turpitudes humaines, nous découvrons la grandeur de la pédagogie divine pour nous rapprocher de Lui : bouleversant...

La lettre Placuit Deo, lettre d’apostats.
La lettre de la Congrégation pour la doctrine de la Foi veut réaffirmer que Jésus-Christ est le seul Sauveur. Mais de quoi et comment ? Le péché, l’enfer, la Croix en sont absents, pour la plus grande perte des âmes !

Sermon : La Croix, notre unique espérance.
Au sermon de la messe, frère Bruno appliqua à la Phalange de l’Immaculée une homélie composée par sainte Édith Stein sur “ la Croix, notre unique espérance ”.

Modèle unique.
« Le prêtre est un homme dépouillé, crucifié, mangé. » Telle fut la vie de notre Père, à l’imitation de son Maître, dans la crèche, sur la croix et au tabernacle, pour ne plus faire avec lui qu’une victime, un seul Cœur.

Conte de Noël
« Vous n’êtes pas seuls. Seriez-vous les derniers fidèles de mon Église dans le monde entier, alors même je serais avec vous ! Vous avez ma Parole, ma Croix et mon Corps ! »

Le mystère.
Ce n’est évidemment pas pour Marie ni pour Jésus que ces rites sont accomplis, mais pour nous !

Le Sacré-Cœur de Jésus.
Admirons l’héroïsme masculin de Jésus, de son Cœur épris d’une jalousie divine pour sa créature, qui s’est déchiré Lui-même sur la Croix pour la sauver.

L’Espérance.
Toute espérance indépendante d’une connaissance et d’un jugement préalable de l’intelligence est folle !

Le chemin bas de la perfection.
Notre Père dévoile les trois étapes d’un itinéraire spirituel et relationnel : une « enfance heureuse », une « adolescence laborieuse », et « l’âge d’homme ».