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Briand (Aristide)
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La République contre la France. L’Action française contre la République (1919-1926).
Comme les autres pays d’Europe, le France d’après-guerre connaît une poussée nationaliste, soutenue par l’Action Française. Mais la collusion des francs-maçons et de la démocratie chrétienne en viendra à bout.

Saint Pie X et la France
La foi et le courage du Pape pour défendre les catholiques, en dénonçant la “ pernicieuse erreur ” de la séparation de l’Église et de l’État, libérèrent l’Église.

La cause de la décadence française, cent ans de “ ralliement ” à la République des francs-maçons.
Le ralliement des papes aux pouvoirs d’origine révolutionnaire, de Léon XIII à Pie XI, à l’exception de saint Pie X, est la faute qui livre la France aux influences étrangères et à la décadence.

La droite maçonnique désarme, laïcise, corrompt le pays (1926-1933).
Le carcan du pays légal et de la franc-maçonnerie étouffe la France profonde des anciens combattants et de leurs familles, frustrés de la victoire et victimes d’un régime absurde et impie.

L’Action française par elle-même.
Rétrospective animée des polémiques d’Action française durant ces années d’entre-deux-guerres : Bainville, Maurras, Daudet, les camelots du roi, Henri Boegner...

Du Cartel des gauches à Poincaré (1924-1926).
C’est la victoire du Cartel des gauches : un vent de folie révolutionnaire souffle sur la France, contré par la FNC et l’Action française. Mais de Rome vient le salut de la troisième République...

La montée du Front Populaire et la Croisade du général Franco.
Après son refus de la grâce qui lui était offerte en 1934, la France est à la merci du Front populaire. Tandis qu’en Espagne, depuis février 1936, la terreur rouge se déchaîne.

L’Église et la nation française
Léon XIII contre le Roi, Pie XI contre l’Action française, l’Action catholique contre la France et la Révolution nationale : c’est le péché de l’Église...

1901-1914.
Si Léon XIII, pape libéral, a bien failli ruiner irrémédiablement la religion, son successeur, saint Pie X, est le sauveur de l’Église de France.

1922-1945.
Le 6 février 1922, le pape Pie XI succède à Benoît XV et continue la politique de ralliement de l’Église à la Révolution. En 1939, divine surprise, le Maréchal rend à l’Église ses biens et son influence.

Sermon : “ Les trois ralliements ”.
De retour d’exil pour sauver la CRC, le Père engage le fer contre l’Autorité. Ni lui ni les communautés ne céderont : il en va de la foi de l’Église !

La condamnation de l’Action française.
La condamnation de l’Action française marque le tournant de l’entre-deux-guerres. Le nationalisme intégral est voué à l’échec à cause du Pape, acquis aux idéaux démocratiques, ainsi que de Charles Maurras et son paganisme.