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Amicus
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Quand Amicus bâtissait l’arche franco-catholique en avant de tous les déluges
De 1949 à 1952, notre Père tenait la chronique de politique religieuse pour Aspects de la France. Frère Bruno nous en présente le contexte et les principaux thèmes.

Montage : La géopolitique catholique d’Amicus.
Amicus va se trouver au nœud de la dénonciation d’un des événements majeurs du vingtième siècle : le ralliement doctrinal de l’Église institutionnelle à la Révolution.

« Fils de l’Église » (1949-1952).
À peine notre Père était-il ordonné prêtre, le 27 mars 1948, qu’il affronta, oint du don de Force, la révolution sous toutes ses facettes. Ce défenseur de l’Église et de la Cité est un homme de progrès et surtout un cœur !

La France a perdu son âme.
L’Épuration s’étendit aussi aux hommes de lettres. Dans ce climat de terrorisme intellectuel, deux exceptions : Jacques Perret et surtout l’abbé de Nantes, par ses articles de critique littéraire et de politique religieuse parus sous le pseudonyme d’Amicus.

Conférence de conclusion : Georges de Nantes, défenseur de la Chrétienté.
C’est le jeune abbé de Nantes qui nous permet de conclure cette étude. Dans l’orage, il tenait tête à la subversion révolutionnaire et progressiste, préparant la pleine restauration de la Chrétienté.

Montage : Georges de Nantes devant l’hérésie progressiste.
Témoin de l’effervescence de l’Église de France de l’entre-deux-guerres à la veille du Concile, notre Père a dénoncé une hérésie nouvelle et plus grave que les pires du temps passé : le progressisme.

Soyons fiers d’être CRC : récit d’une année phalangiste
Frère Gérard répond à la question : « Que fait la CRC ? » Il survole en une heure toutes nos activités de l’année, pèlerinages, sessions, camps, ainsi que nos études et conférences.

Séminariste, jeune prêtre : les premiers combats.
Entré au séminaire en 1943, Georges de Nantes eut la grâce de le connaître avant la révolution de 1944. Il y trouva aussi le maître qui le guida à travers toutes les controverses théologiques.

Conférence : Le secret de Maurras.
La cause de tous les échecs de la droite française ? C’est le secret de Maurras, découvert peu à peu par son disciple, l’abbé de Nantes.

« Le M.R.P. fourrier du marxisme. »
Reprenant les notes d’une conférence de l’abbé de Nantes en 1952, frère Pascal dévoile les véritables origines et les basses œuvres du Mouvement Républicain Populaire fondé à Paris en 1944.

Conférence : Georges de Nantes, défenseur de la Chrétienté.
Enfant de l’Église par toutes les fibres de son être, notre Père ne peut que combattre pour la défense de la Chrétienté, car « il n’y a pas d’Église sans Chrétienté, comme il n’y a pas de Chrétienté sans Église ».

Notre Père dans l’orthodromie mariale.
Chevalier, apôtre, amant et docteur du Cœur Immaculé de Marie, notre Père demeure le garant de son Alliance en vue de la renaissance de l’Église et de la France !

« Pour l’Église », la foi de notre Père en l’Église.
Le combat contre la réforme de l’Église d’un témoin de sa foi et de sa sainteté, avant, pendant et après le funeste concile Vatican II.