La révolution de 1944
La France a perdu son âme.
Par Sœur Bénédicte de la Sainte Face
60 min
Camp Notre-Dame de Fatima, Août 2005
La sanglante épuration de 1944 qui décapita la France de ses élites, s’étendit aussi aux hommes de lettres. Sœur Bénédicte nous décrit ce terrorisme intellectuel. La France, livrée à de nouveaux maîtres (Sartre, Camus, Malraux, Mauriac...), y perdit son âme, malgré le sursaut d’une jeune droite littéraire, “ les Hussards ”. Une seule vraie réaction fit exception : celle qui fleurissait dans les écrits de Jacques Perret, franc royaliste toujours sur la brèche, et celle qui émaillait les articles de critique littéraire et de politique religieuse que le jeune abbé de Nantes publia dans Aspects de la France, sous le pseudonyme d’Amicus, de 1949 à 1952.