René Bazin, Mgr Freppel
et la gerbe angevine
Par Frère Thomas de Notre-Dame du Perpétuel-Secours
1 h 01
Maison Saint-Joseph, 7 décembre 2002
Bazin nous charme quand il décrit ce peuple catholique français de la sainte “ religion de nos pères ”, dans son quotidien laborieux de la vie paysanne. On ne s’en lasse pas. Dans ses premiers romans, Stéphanette, Ma tante Giron, Les Noellet, il nous révèle non seulement l’âme de son Anjou natal, mais aussi sa propre âme, poétique et religieuse, et celle, tout aussi ardente, de son beau-frère, Ferdinand Hervé-Bazin. Mgr Freppel sut “ lier ” ces deux hommes à ses œuvres, surtout à la plus utile et glorieuse de toutes : la fondation de l’Université catholique de l’Ouest.