L’Église, la guerre et la peine de mort
Par l’abbé Georges de Nantes
1 h 04
Paris, 12 février 1976
Sur les sujets aussi sensibles actuellement que la peine de mort et la guerre, le Père rappelle et explique l’enseignement constant de l’Église antéconciliaire : oui, l’État a le droit de décréter la mort, de déclarer la guerre et même de torturer, un droit non pas absolu mais relatif à l’intérêt de l’innocent et la survie de la nation. L’objection de conscience, elle, est irrecevable.
Pourquoi cette morale classique est-elle attaquée par des traîtres ou / et des utopistes ? À cause des Droits de l’homme déclarés inaliénables et de la négation des fins dernières.