Nos enregistrements par année
Année 2012
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La Religion en vrai
Les deux fidèles disciples de l’abbé Georges de Nantes ont eu l’occasion, d’une manière originale, de lui rendre hommage et de démontrer une nouvelle fois, à sa suite, que le concile Vatican II est bien la cause de la ruine de l’Église.

Le concile Vatican II : un « tsunami » spirituel.
Benoît XVI et le synode pour la « nouvelle évangélisation » nous aveuglent sur l’apostasie moderne. Mais notre Père avait prévu toutes les calamités qui allaient ruiner la Chrétienté, de la Chine à l’Afrique, en raison des principes faux du Concile.

Les arts en Nouvelle-France
Visite d’une exposition sur les arts en Nouvelle-France au Musée national des Beaux-arts de Québec : un tableau enthousiasmant de la naissance et du développement de la chrétienté canadienne !

Le combat de saint Georges.
Après avoir combattu sur tous les fronts, il souffrit la longue agonie de son Église pour l’Église, dans la certitude de la victoire de l’Immaculée, dont le culte est le seul antidote au culte diabolique de l’Homme.

Fils et Docteur de l’Église.
« La grande affaire de (sa) vie » fut la lutte contre un concile et une Église proclamant le culte de l’Homme : la troisième tentation de Jésus au désert.

Vatican II, 50 ans après : la « ruine » !
Rome refusant la vraie foi et la paix que Dieu veut accorder au monde par le Cœur Immaculé de Marie travaille à la révolution démocratique mondiale dont la Russie de Poutine est aujourd’hui le seul obstacle.

Le saint roi David, figure de Jésus-Christ
Frère Bruno nous fait entrer dans le cœur très aimant, religieux et relationnel de David, si cher à notre bien-aimé Père, et que frère Henry a su mettre en musique.


Sainte Kateri Tekakwitha
Kateri Tekakwitha est un pur modèle de foi catholique, au point que le récit de sa vie, de sa mort et de ses innombrables miracles posthumes aurait de quoi arrêter les assauts des hérésies conciliaires, comme elle protégea la chrétienté naissante de Nouvelle-France des assauts des Iroquois.

L’Église des Apôtres.
Les païens, avec la foi chrétienne, doivent-ils adopter aussi le judaïsme ? Notre-Seigneur n’avait pas répondu à cette question. Ce sont les Apôtres qui achèveront le passage de l’Église de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, dans les persécutions.

Le Royaume des Cieux, selon saint Matthieu.
Saint Matthieu, en calquant le plan de son Évangile sur celui du Deutéronome, démontre que Jésus est plus grand que Moïse. Il est le Messie qui conduit son peuple vers la véritable Terre promise qui est le Royaume des Cieux.

Une voix dans le désert : Jean-Baptiste.
Saint Jean-Baptiste personnifie le plus pur judaïsme dont l’Église est l’héritière légitime, celui des Pauvres de Yahweh de la fin de l’Ancien Testament, pétris des prophéties de Daniel et marqués par l’esprit des esséniens.

La communauté sainte.
Au retour de l’Exil, les chronistes annoncent une restauration du peuple de Dieu, comme une communauté sainte rassemblée autour du Temple où Dieu réside, où prêtres et lévites dirigent sa vie cultuelle.

La mission prophétique.
La royauté en Israël : dictature humaine ou gouvernement divin ? Dans la faillite de la dynastie davidique, les prophètes annonceront les châtiments de Dieu et la venue du Messie, sauveur de son peuple.

« Vive le Roi ! »
De l’Ancien au Nouveau Testament, la religion de l’Alliance repose sur une foi, une loi, un roi. C’est la “ religion royale ” de Samuel et de David, réalisée parfaitement par Jésus-Christ, prolongée par nos saints rois de France.

Vers la Terre promise.
Les mille ans de la conquête et de la colonisation de la Terre promise furent une succession d’infidélités, de châtiments et de délivrances d’Israël, par la mains de “ juges ” envoyés de Dieu, sauveurs de leur peuple et dictateurs.

La fondation miraculeuse du peuple de Dieu.
Libérant les descendants d’Abraham d’Égypte, Dieu se constitue un peuple qu’il se consacre par les liens religieux d’une alliance. La religion de l’Ancien Testament est née, historique et divine.

La famille de l’Immaculée, fille d’Abraham.
Frère Bruno nous apprend, dans un résumé saisissant, que de la Genèse à l’Apocalypse, la Bible raconte le combat de la Femme et de sa semence contre le Serpent.

Veillée mariale à Notre-Dame de Bonsecours.
Le commentaire du Te Mariam laudamus de saint Jean Eudes, mis en musique par frère Henry, nous transporte dans le Cœur glorieux de Marie, notre unique Espérance !

Compiègne et Rouen.
Continuons avec nos pèlerins la route vers Rouen avec Jeanne : mais, après Reims, c’est l’heure des Ténèbres affrontées à la Foi lumineuse et héroïque de cette martyre de la religion royale !

Domrémy, Vaucouleurs, Chinon, Orléans et Reims.
Un reportage très riche et varié qui nous mène sur la route de Rouen à la suite de Jeanne, envoyée de Dieu pour le salut de la France, depuis Domremy jusqu’au sacre de Reims !

« La France, royaume de Marie ».
La seule manière efficace de s’opposer à la montée en puissance de l’islam est de revenir à la sagesse politique et mystique de sainte Jeanne d’Arc, que notre Père codifia dans nos 150 Points, pour la restauration de la Chrétienté.

Garder le « dogme de la foi »
Frère Bruno ayant assisté au revival de Vatican II à Lourdes pour son cinquantenaire, réfute les hérésies conciliaires qui y ont été proclamées et trace la voie du salut pour l’Église, à l’école de notre Père et de l’Immaculée.

Bilan du Concile : la fin du « catholicisme ».
Dans ce bilan du Concile, frère Bruno réfute à la suite de notre Père les mensonges des promoteurs de Vatican II et surtout du pire, du plus subtil, l’abbé Ratzinger, qui conserve sa haine du catholicisme romain.