Nos enregistrements par année
Année 1996
72 résultats

Conférence : La Contre-Réforme en Italie et en Allemagne.
Deux grands saints de Contre-Réforme, qui firent produire ses fruits au concile de Trente : saint Charles Borromée, archevêque de Milan et saint Pierre Canisius, champion de la Contre-Réforme catholique en Allemagne.

Conférence : Saint Pie V, vainqueur des protestants et des Turcs ottomans !
Six années de pontificat ont suffi à saint Pie V, intrépide défenseur de la foi, grand réformateur et organisateur de la croisade contre les Turcs, pour sauver l’Église et la toute la Chrétienté.

Conférence : L’Église de la Contre-Réforme : le concile de Trente.
Face aux périls que couraient l’Église et la Chrétienté, le Pape recourut à un remède extraordinaire : la réunion d’un Concile œcuménique, pour la condamnation des hérésies protestantes et la réforme de l’Église, in capite et in membris.

Sermon : La Confession d’Augsbourg, charte de la Réforme.
Notre Père nous fait prendre la mesure du luthéranisme destructeur et de sa monstrueuse “ profession de foi ” ouvrant l’ère moderne de la sécularisation, de la laïcité et engendrant la franc-maçonnerie.

Sermon : Les deux Cités.
De retour d’un premier exil, notre Père nous livre sa tendre et ardente méditation du mystère de l’Assomption. Entre le Ciel et l’enfer, il faut prendre le parti des saints de Contre-Réforme.

Sermon : Saint Benoît, Père des moines d’Occident.
Notre Père nous fait admirer la vocation monastique dans toute sa plénitude, à travers la magnifique figure de saint Benoît, patriarche des moines d’Occident.

Pèlerinage Jean-Paul Ier Fatima, le 13 octobre 1996.
Ce pèlerinage à Fatima, sans le Père alors en exil, augmenta notre détermination à faire connaître et aimer le très Saint et Immaculé Cœur de Marie.

Cinquante ans de syndicalisme agricole catholique (1884-1934)
Au XIXe siècle, pour sauver les paysans privés de leurs corporations par la Révolution, les catholiques sociaux créèrent le syndicalisme agricole avec pour devise :« Cruce et Aratro », par la Croix et la charrue.

La IIIe République à la dérive, la marche à la guerre (1936-1939).
1936 marque en France l’année du Front populaire, tandis que l’Action française tente l’impossible pour conjurer la guerre qui vient. Mais rien n’arrête ce monde à la dérive, que Dieu va punir pour ses crimes.

La montée du Front Populaire et la Croisade du général Franco.
Après son refus de la grâce qui lui était offerte en 1934, la France est à la merci du Front populaire. Tandis qu’en Espagne, depuis février 1936, la terreur rouge se déchaîne.

1934, qui aurait pu être l’an I de la Révolution nationale.
Hitler devient le Reichführer. Seul un redressement politique et moral pourrait sauver la France, mais après l’échec du 6 février 1934, la droite française, qui panse ses plaies, demeure divisée.

L’assassinat du conseiller Prince (20 février 1934).
Notre Père démonte les rouages du crime maçonnique que fut l’assassinat du conseiller Prince, magistrat intègre, ancien combattant, catholique, dont le seul tort était d’avoir été témoin des exactions de Stavisky.

L’affaire Stavisky et le 6 février 1934, le jour où naquit la légende du “ fasciste assassin ”.
Notre Père retrace les péripéties de ce sursaut national du 6 février 1934 qui, à la suite de la révélation par l’AF de l’affaire Stavisky, faillit aboutir au renversement du régime républicain.

La droite maçonnique désarme, laïcise, corrompt le pays (1926-1933).
Le carcan du pays légal et de la franc-maçonnerie étouffe la France profonde des anciens combattants et de leurs familles, frustrés de la victoire et victimes d’un régime absurde et impie.

Du Cartel des gauches à Poincaré (1924-1926).
C’est la victoire du Cartel des gauches : un vent de folie révolutionnaire souffle sur la France, contré par la FNC et l’Action française. Mais de Rome vient le salut de la troisième République...

Oraison : Homélie de saint Pierre Chrysologue à l’école de notre Père.
Avec les commentaires du Père, l’homélie de saint Pierre Chrysologue sur le désir de voir Dieu peut enflammer les cœurs !

Sermon des vêpres : La consolation de Noël. (Page mystique no 104)
Pour nous qui sommes orphelins du Père, lui qui était l’Église pour nous, nous allons passer notre premier Noël d’adultes, en éprouvant la souffrance directe de l’Église. Souffrons et offrons.

Oraison : Je garde les yeux fixés sur vos mains, Seigneur. (Page mystique no 18)
Même absent, le Père reste présent par ses écrits, telle cette Page mystique d’une puissante vérité biblique...

Sermon des vêpres : Lucie de Fatima au pensionnat.
Frère Bruno poursuit, avec l’éducation de Lucie et sa persévérance dans les apparitions, le parallèle entre les communautés et le Père en exil.

Oraison : Le départ de Lucie de Fatima pour l’Asilo de Vilar.
Comment ne pas rapprocher le départ pathétique de Lucie de Fatima avec celui du Père à Hauterive ? Pour faire avancer son œuvre, Jésus emploie toujours les mêmes moyens : la Croix.

Sermon des vêpres : Le trésor de la Sainte Trinité.
Pour atteindre aux vertus morales qui nous feront porter l’épreuve du pèlerinage du 13 octobre 1996 mystérieusement pressentie, il nous faut remonter au mystère de la Sainte Trinité.

Oraison : Le trésor du Cœur Eucharistique de Jésus et de Marie.
Le grand dessein de Jésus en venant vivre et mourir sur terre est de se donner Corps et Sang, grand dessein d’amour auquel est intimement associée la Vierge Marie. De quoi enflammer nos cœurs !

Lecture spirituelle : Le trésor de la Sainte Vierge.
Savourons les belles vérités découvertes par notre Père : la mystérieuse préexistence de la Vierge, fondée sur l’Écriture et saint Jean de la Croix, qui nous introduit dans son Cœur Immaculé !

Lecture spirituelle : Garder notre joie et le sourire dans l’Avent qui commence.
Notre résolution de l’Avent ? Rester joyeux, héroïquement, alors que le Père est exilé, pour attendre Jésus avec le Père de Foucauld, Marie et Joseph. Pour l’amour de la volonté de Dieu et la charité fraternelle.