Nos enregistrements par année
Année 1994
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Sermon : La beauté de la mission catholique.
En prononçant ses vœux perpétuels, frère Henry veut suivre l’exemple du Père Henry, héroïquement dévoué à l’évangélisation des Esquimaux, pour les arracher à l’enfer.

Sermon : L’exemplaire fidélité de la bienheureuse Marie-Louise.
La Bse Marie-Louise est un admirable exemple de la pureté positive chère à notre Père, dans son oblation totale pour l’amour de Jésus et Marie et son héroïque charité dans l’ombre de saint Louis-Marie.

Sermon : Saint Vincent de Paul, l’apôtre de la charité.
Ce saint au cœur de feu est le bon fruit d’une société catholique et royale, où l’aristocratie donne l’exemple de la charité évangélique !

Sermon : Saint Cyrille, un grand théologien.
Notre Père aimait beaucoup saint Cyrille : ce grand docteur de l’Incarnation du Verbe à qui l’on doit aussi le dogme de la Maternité divine de la Très Sainte Vierge.

Sermon : La lutte de saint Irénée contre la gnose.
Notre Père nous découvre, en saint Irénée, un saint de contre-réforme, dans ce qui fit l’essentiel de sa vie : la lutte contre le gnosticisme, hérésie triomphante dans l’Église aujourd’hui. Il fut aussi l’apôtre de l’apaisement entre Grecs et Latins sur la date de Pâques.

L’infidélité d’Israël pour le salut des nations.
Pourquoi les juifs n’ont-ils pas profité des mérites du Précieux Sang de Jésus-Christ ? C’est le secret de Dieu que va nous révéler saint Paul. Il avertit son peuple qu’il aime, du sort qui l’attend s’il ne se convertit pas... Et l’avertissement est le même pour nous, chrétiens d’occident, si nous persévérons dans notre apostasie.

... Sanctifié par l’Esprit d’Amour.
Notre Père nous montre ici comment saint Paul en vient à voir l’Esprit-Saint en travail dans le monde entier, selon une grandiose perspective qui s’achève sur une hymne à l’amour de Dieu. Et nous autres sommes sûrs d’aller au Ciel si nous pratiquons notre religion, car rien ici bas ne pourra nous séparer de l’amour du Christ.

L’homme écartelé...
À la suite de saint Paul, notre Père montre que l’homme est écartelé entre l’héritage d’Adam et celui du Christ. Il en résulte pour le baptisé une lutte intérieure de tous les jours contre la tare qui lui reste du péché originel.

La grâce donnée à la foi par le baptême.
Nous sommes tous tarés, souillés par le péché originel ! Et ce ne sont ni la Loi, ni des paroles ou des philosophies qui nous sauvent, mais il faut que quelqu’un intervienne par une transfusion totale qui nous vide du sang d’Adam et nous vivifie du Sang régénérateur et tout-puissant de Jésus-Christ.

La miséricorde de Dieu en Jésus-Christ.
Notre Père récapitule la première partie de l’Épître aux Romains pour expliquer cette terrible colère de Dieu sur toute l’humanité, juifs et païens, et dresser un parallèle saisissant avec le messianisme séculier issu de la révolution française.

Saint Paul, mis à part pour l’Évangile de Jésus-Christ.
À travers l’évocation de la vie de ce “ juif chrétien ” que fut saint Paul, de sa psychologie, de la profondeur du mystère qui lui fut révélé, notre Père nous montre toute l’actualité de la Lettre aux Romains pour notre temps, actualité dont il fut un témoin privilégié.

Paul Touvier et la Milice. Les martyrs du Grand-Bornand.
Pour nous donner une sainte horreur de la révolution, notre Père a convoqué à la barre les 76 miliciens du Grand-Bornand condamnés à mort par les résistants communistes de Haute-Savoie. Témoignage bouleversant...

Le “ secret ” de saint Paul.
Paul, mis à part pour annoncer l’Évangile aux Gentils, prêche Jésus sans passer par la case juive : il a ainsi sauvé la foi et l’unité de l’Église !

L’armistice du 11 novembre 1918 : La victoire perdue. À qui la faute ?
Pour sa propre gloire, Foch empêcha la double invasion de l’Allemagne par nos Armées d’Orient et de Lorraine, et signa un armistice prématuré qui permit aux Allemands, dès le lendemain de leur défaite, de relever la tête...

Les années Pétain (4) : Juillet-novembre 1918, la victoire sabordée.
Clemenceau et Foch concluent l’armistice et dérobent sa gloire à notre armée, trois jours avant qu’elle n’envahisse l’Allemagne pour y prendre des gages, selon une stratégie conçue et préparée depuis 1917 par le général Pétain.

Les années Pétain (3) : Mars-juillet 1918, la ruée allemande. La gloire éclipsée.
En 1918, Foch fut nommé généralissime des armées alliées. C’était pourtant Pétain l’artisan de la victoire. Face aux ultimes attaques allemandes, seuls résistèrent ceux qui obéirent à ses directives.

Benoît XV, le neutraliste.
Pour Benoît XV, la guerre était un crime « d’où qu’elle vienne ». Refusant de considérer le conflit comme une croisade de la Chrétienté contre la barbarie germanique, il appela au désarmement général.

Les années Pétain (2) : 1917, la crise du moral, la gloire tragique.
Après la débâcle du Chemin des Dames, des mutineries éclatèrent : les hommes étaient écœurés de l’incurie de leurs chefs. Ce fut encore Pétain qui sauva notre armée et la prépara à la victoire.

Les années Pétain (1) : 1916, Verdun, la gloire héroïque.
Le vainqueur de Verdun, c’est Pétain. Victoire de sa stratégie moderne, minutieuse, économe du sang français, face à l’ “ offensive à tout prix ” de Joffre, Nivelle et Mangin.

Les Canadiens sur le front français, de 1915 à 1919.
À la lumière des enseignements de notre Père, frère Pierre raconte l’épopée des 620 000 volontaires canadiens venus se battre en Europe, au sein de l’armée britannique, se couvrant d’une gloire sans égale.

1914-1915, l’Union sacrée, première manière. Mars 1915, l’expédition des Dardanelles.
Sous l’œil des barbares, la vie républicaine a repris sans vergogne ses luttes intestines. L’incompétence gouvernementale défiera l’imagination lors de l’expédition des Dardanelles de mars 1915.

La Belgique invaincue, la France assiégée, octobre 1914 - octobre 1915.
Dans le second hiver de la guerre qui commence, seules brillent les étoiles du Roi chevalier Albert de Belgique, sauveur de son pays... et du nôtre ! et du général Pétain, vainqueur de Vimy.

Septembre 1914, le miracle sauveur de la Marne.
La Marne, du 5 au 8 septembre 1914, c’est le miracle d’une armée vaincue qui, à la voix des meilleurs de ses chefs, se retourne victorieusement face à l’envahisseur. Malgré l’incapacité de Joffre et de Foch !

Sermon de la grand-messe : « Misereor super turbam ».
Dans la boue des tranchées et sous les terribles bombardements d’artillerie, les héros et les saints participèrent à la rédemption du genre humain, en même temps qu’au salut de “ sainte, doulce France ”.