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Passion
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Heure sainte : La passion de saint Isaac Jogues.
Pendant sa captivité chez les Iroquois, Isaac Jogues fut longtemps torturé. Le récit de sa passion, qu’il écrivit à ses supérieurs, nous montre les sentiments de son âme, s’appliquant à épouser ceux du Christ.

Qui es-tu, Maximilien ? Pourquoi cette descente aux enfers ?
« Je suis ici pour partager le triste sort qui nous attend tous. » Pasteur d’âmes, il fut le « petit père » de ces malheureux, qu’il sauva du désespoir, au prix de son martyre. « Jamais encore nous n’avons rien vu de pareil », reconnurent les SS.

Le martyre et la mort d’amour (1896-1897).
Sa mort en martyre d’amour la rapproche le plus possible de l’Immaculée : Dieu a exaucé tous ses désirs.

Et ne nos inducas in tentationem.
Les psaumes nous aident à mieux comprendre les souffrances de Jésus dans sa Passion. Mais ils ne peuvent rendre compte de leur raison ultime : la Rédemption, sacrifice d’expiation prophétisé par le seul Inconnu de l’Exil.

L’épreuve des hommes : la persécution de l’innocent.
À vingt-et-un ans, Jésus médite les épreuves du Serviteur de Yahweh : il doit souffrir les affres de l’agonie, les douleurs de la passion et affronter la mort même, en gardant sa confiance en Dieu.

Sermon : Nous, chrétiens, humanité sauvée…
La seule fierté des juifs convertis après la Pentecôte et la nôtre est d’être des fidèles du Christ, pour devenir des saints !

Espérance et chasteté.
La chasteté sans Espérance, c’est un joug sans amour ! L’Espérance sans chasteté, c’est une mystique sans ascèse !

Avec Jeanne, figure d’Apocalypse (1897).
Conférence d’une très grande nouveauté, grâce à des documents inédits qui restituent l’importance de Jeanne dans la vie de Thérèse et celle de l’Église.

Oraison : L’hymne des vêpres du Cœur Eucharistique.
Goûtons avec fruit cette hymne où Jésus lui-même expose les inventions multipliées de son Amour pour que nous lui rendions amour pour Amour !

Sermon des vêpres : Troisième poème du Serviteur (Isaïe 50, 4-11) : Jésus est venu au monde pour souffrir sa Passion.
À la suite d’Isaïe, mêlons à notre joie de la compassion pour Marie et Joseph pressentant l’avenir de l’Enfant de la crèche...