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Pacifisme
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Entretien : Vive l’Armée !
Avec notre Père, crions en choeur : « Vive l’Armée ! » Car bien que malade de la République, elle demeure la dépositaire de l’honneur, des traditions, des grands desseins de la nation.

Sermon : La doctrine de l’Église catholique sur la guerre.
Peut-on être soldat et chrétien ? La guerre est-elle un mal absolu ? un crime ? un châtiment ? L’Église conciliaire a trahi sa mission. Le Père éclaire ces questions avec autorité !

Benoît XV, le neutraliste.
Pour Benoît XV, la guerre était un crime « d’où qu’elle vienne ». Refusant de considérer le conflit comme une croisade de la Chrétienté contre la barbarie germanique, il appela au désarmement général.

Le décalogue d’Assise
Dans le Décaloque de Moïse, Dieu parle aux hommes et commande. Dans celui d’Assise, c’est l’homme qui parle et s’engage ! Saint Pie X a magistralement dénoncé et réfuté cette apostasie dans la Lettre sur le Sillon.

Montage : La géopolitique catholique d’Amicus.
Amicus va se trouver au nœud de la dénonciation d’un des événements majeurs du vingtième siècle : le ralliement doctrinal de l’Église institutionnelle à la Révolution.

Journée mondiale de la paix
Le pape Jean-Paul II veut précipiter pour l’an 2000 l’achèvement du Masdu, programme diabolique de décomposition de l’Église. Preuve ? Son discours pour la Journée mondiale de la Paix.

Théologie catholique de la guerre.
La guerre est l’état constant des sociétés dominées par Satan ; la paix est une réussite fragile de la vertu des hommes. Le soldat chrétien en est l’artisan par excellence, mais seule la grâce de Dieu la rend possible.

Les faux disciples.
Pacifiste, écologiste, révolutionnaire, saint François ? Balayons les mensonges pour éprouver à notre tour le charme évangélique du Poverello, qui souleva tout le Moyen Âge, jusqu’à la Croisade, jusqu’au martyre !

La droite maçonnique désarme, laïcise, corrompt le pays (1926-1933).
Le carcan du pays légal et de la franc-maçonnerie étouffe la France profonde des anciens combattants et de leurs familles, frustrés de la victoire et victimes d’un régime absurde et impie.

“ Dieu humilié ”.
Impossible d’avoir la paix tant que les hommes refuseront de se tourner vers Dieu et le Cœur Immaculé de Marie pour construire plutôt la “ tour de Babel ” révolutionnaire.

1914-1922.
De 1914 à 1922, le pape Benoît XV, libéral et démocrate-chrétien, se révéla plus disciple de Léon XIII que de Pie X en demandant aux catholiques français de déposer les armes...

1934, qui aurait pu être l’an I de la Révolution nationale.
Hitler devient le Reichführer. Seul un redressement politique et moral pourrait sauver la France, mais après l’échec du 6 février 1934, la droite française, qui panse ses plaies, demeure divisée.

La IIIe République à la dérive, la marche à la guerre (1936-1939).
1936 marque en France l’année du Front populaire, tandis que l’Action française tente l’impossible pour conjurer la guerre qui vient. Mais rien n’arrête ce monde à la dérive, que Dieu va punir pour ses crimes.

Paul VI, hérésie, schisme et scandale
Notre Père accuse Paul VI de la ruine de l’Église, de l’extinction de la religion et de la trahison de la Chrétienté. Et il a été canonisé sans que ces accusations aient reçu aucune réponse ?!

Quand Amicus bâtissait l’arche franco-catholique en avant de tous les déluges
De 1949 à 1952, notre Père tenait la chronique de politique religieuse pour Aspects de la France. Frère Bruno nous en présente le contexte et les principaux thèmes.

L’Église et le monde
Plutôt que de s’ouvrir au monde jusqu’à l’épouser, l’abbé de Nantes démontre à un parterre de francs-maçons que la seule réaction qui vaille est de le combattre vigoureusement... ou de périr !

Pour échapper à la mainmise socialo-communiste, seul un coup d’État militaire !
Tous les jugements que le Père a portés sur l’actualité internationale se sont vérifiés, hélas ! Prophète ? Non pas, mais analyste sans parti-pris, bien formé et informé ? Encore ce mois-ci !

Seconde partie.
La Russie est en proie à de terribles erreurs, mises en scène dans l’acte II, qui la mènent à sa perte. Mais ce peuple est confié à Notre-Dame qui intervient dans l’acte III pour en prendre la régence !

« Fils de l’Église » (1949-1952).
À peine notre Père était-il ordonné prêtre, le 27 mars 1948, qu’il affronta, oint du don de Force, la révolution sous toutes ses facettes. Ce défenseur de l’Église et de la Cité est un homme de progrès et surtout un cœur !

Du Cartel des gauches à Poincaré (1924-1926).
C’est la victoire du Cartel des gauches : un vent de folie révolutionnaire souffle sur la France, contré par la FNC et l’Action française. Mais de Rome vient le salut de la troisième République...

Le maréchal Pétain entre les deux guerres.
Durant tout l’entre-deux-guerres, le maréchal Pétain lutte pour le relèvement de la jeunesse et de l’Armée françaises, contre les hommes de la IIIe République, en prévision du conflit qui vient.