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Mort
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Le Premier-né d’entre les morts
En suivant une étude inédite de notre Père, frère Bruno nous plonge dans l’Ancien et le Nouveau Testament, à la recherche de la révélation progressive sur l’au-delà et les fins dernières.

Sermon des vêpres : La mort.
Méditons sur notre propre mort, non pour la fuir comme les modernes, mais pour la faire nôtre, comme nos anciens !

Sermon de conclusion : Mourir.
Faut-il désirer mourir vite pour aller au Ciel ou demander la grâce de nous y préparer longtemps ? La réponse est à chercher dans l’entrelac des pauvres liens sacrés de la charité dans lequel Jésus nous a enserrés...

Dimanche de la Passion : Mourir avec Jésus.
O Crux, ave, spes unica ! Ô Croix, notre unique Espérance ! En dehors de cela, tout est illusion.

Leçon 12 : La résurrection de la chair et la vie éternelle (16 décembre).
Chapitre 23 : La résurrection de la chair et la vie éternelle.

Agonie, mort et veille du corps (14-18 février).
Le lundi 15 février 2010, il a plu à notre très chéri Père Céleste de rappeler à lui notre bien-aimé Père de la terre, frère Georges de Jésus-Marie, muni des sacrements de l’Église.

Notre Père : Serviteur souffrant.
L’abbé de Nantes est mort d’amour après une longue agonie du cœur et du corps dans une sainteté toujours exemplaire.

Le sacrifice.
Notre frère Bruno retrace les dix dernières années de la vie de notre Père comme un long offertoire préludant au plus grand acte d’amour que fut sa mort, le 15 février 2010.

L’épreuve des hommes : la persécution de l’innocent.
À vingt-et-un ans, Jésus médite les épreuves du Serviteur de Yahweh : il doit souffrir les affres de l’agonie, les douleurs de la passion et affronter la mort même, en gardant sa confiance en Dieu.

Le sceau de la sainteté.
La sainte et extraordinairement paisible mort de frère Georges de Jésus-Marie, le 15 février 2010, au terme de six années de total anéantissement, est le sceau de sa sainteté.

La sainte Passion : II. La mort.
Le récit si précis et si sobre de la Passion par les Évangélistes nous conduit à méditer sur l’océan de souffrances physiques, morales, mystiques subies par Jésus et sa Mère...

La résurrection des fils de Dieu.
Oui, nous ressusciterons puisque le Christ est ressuscité. Mais pour Paul, le chrétien ressuscite déjà quand il rompt avec le péché par le baptême ! Il vit déjà cette vie immortelle dans le Christ !

Conférence : La vie mystique d’un docteur de l’Église.
Frère Bruno nous dévoile la source de la force surnaturelle du Père dans son combat pour Dieu et l’Église : sa vie mystique.

Sermon : La vie d’ici-bas est pour le Ciel.
Redécouvrons avec l’Évangile de la Transfiguration la grandeur de Jésus et le but de notre vie : aller Le retrouver ! Notre époque, où se multiplient les suicides, a besoin de cette leçon, rappelée par saint Paul !

La mort d’une sainte.
L’émouvante mort de Kateri Tekakwitha, âgée de vingt-deux ans, est la mort d’une sainte. Aussi sera-t-elle est suivie d’une suite de miracles tant au bénéfice des autochtones que des colons français.

Modèle unique.
« Le prêtre est un homme dépouillé, crucifié, mangé. » Telle fut la vie de notre Père, à l’imitation de son Maître, dans la crèche, sur la croix et au tabernacle, pour ne plus faire avec lui qu’une victime, un seul Cœur.

Dans le sein du Père.
Notre Père se sent inspiré pour écrire sur le Ciel, avec une facilité étonnante, surnaturelle. Malgré sa pudeur, il nous raconte les merveilles de Dieu en lui, afin de nous Le faire aimer davantage.

Qui es-tu, Maximilien ? Pourquoi cette descente aux enfers ?
« Je suis ici pour partager le triste sort qui nous attend tous. » Pasteur d’âmes, il fut le « petit père » de ces malheureux, qu’il sauva du désespoir, au prix de son martyre. « Jamais encore nous n’avons rien vu de pareil », reconnurent les SS.

Dies natalis.
Comment dire le Ciel ? C’est un secret... que notre Père a eu la grâce de contempler pour nous le livrer. Pour le comprendre, il suffit d’aimer nos joies familiales, filiales, paternelles, conjugales !

Fatima II. Les trois confidents de Notre-Dame
C’est le divin mystère de Fatima héroïquement incarné en la vie sacrifiée de François, Jacinthe, et surtout de Lucie, que frère Henry a mis en musique dans son oratorio qui nous est ici expliqué.

Sœur Lucie, messagère de Notre-Dame
Sœur Lucie, messagère de l’Immaculée, est établie gardienne de la foi catholique sans laquelle nul ne peut être sauvé.

Le sacrement de baptême
La riche liturgie du baptême est porteuse d’une profonde théologie. En rénover les rites et la pastorale peut être opportun, à condition de ne pas stériliser ces efforts par une catéchèse frelatée...

Âme animale et âme humaine.
L’étude de l’âme humaine, entretenant ressemblances et différences avec l’âme animale, nous révèle dans l’homme un être à la jonction de deux mondes, en attente de plénitude !

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.
Notre religion est la seule qui se fonde sur le tragique de la vie, qui l’affronte, à la suite de son fondateur, Jésus crucifié...