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Jansénisme
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Le jansénisme, un calvinisme gallican.
Le jansénisme : un vrai imbroglio politico-religieux qui empoisonna le Grand Siècle et que le Père s’efforce de clarifier. Pendant ce temps, la dévotion à Jésus et Marie est bien oubliée !

Blaise Pascal, funeste et magnifique.
Pour réfuter les libertins, Descartes, dira Pascal, fut inutile et incertain. Et lui-même, ce génie détourné par son jansénisme, se révèle tour à tour funeste et magnifique dans son apologétique !

L’Europe enténébrée par les “ Lumières ”.
Par le refus de Louis XIV d’ancrer sa gloire dans celle du Sacré-Cœur, l’Europe protestante et anglo-saxonne se substitue à l’Europe latine, chrétienne et française.

Fausse connaissance de l’homme, funeste Pascal.
Nous cherchons les traces de Dieu dans l’homme avec Pascal, génial apologète, hélas ! abîmé par le jansénisme. Sa première partie écrase toutes les facultés humaines. Comment s’en relever ensuite ?

Soirées littéraires : Eustache Le Sueur et sa famille.
Dans ce cratère nous découvrons, avec Julie Lavergne, évoquant la belle âme d’Eustache Le Sueur, l’influence détestable du jansénisme dans le domaine de l’art. Très instructif !

Saint Vincent de Paul et saint Jean Eudes ou l’orthodromie mystique.
Monsieur Vincent et saint Jean Eudes, chacun par leur mission, furent prédestinés à préparer le dessein divin sur la France, au milieu de mille controverses qui rendent un son très actuel...

Jeanne-Marguerite de Montmorency, une ermite au “ Grand Siècle ”.
Découvrez la vie de Jeanne-Marguerite de Montmorency, qui disparut littéralement de la vie civile à quinze ans pour mener une vie stupéfiante d’ermite, mais dans l’obéissance exacte à ses directeurs !

Le règne du Sacré-Cœur à Marseille. Anne-Madeleine Rémuzat et Mgr de Belsunce.
La leçon de la peste de Marseille en 1720 est claire : Notre-Seigneur veut être honoré publiquement dans son Sacré-Cœur par le peuple et les autorités constituées.

Conférence : Le Sacré-Cœur salut de la France et de la Chrétienté au XVIIe siècle.
Une Alliance singulière lie la France, son monarque et son peuple à Notre-Seigneur Jésus-Christ, vrai roi de France. Mais quand Il voulut la renouveler par ses révélations à sainte Marguerite-Marie, le Sacré-Cœur se heurta au refus de son lieutenant.

Saint Jean Eudes
Saint Jean Eudes, l’un des prédicateurs les plus populaires du XVIIe siècle et l’initiateur du culte liturgique du Sacré-Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, a profondément influencé tous les saints fondateurs de la Nouvelle-France.

Intégrisme, progressisme, où est la vérité ?
Après l’anathème, Vatican III devra réconcilier ! Mais comment trouver la vérité entre laxisme et sectarisme ? L’Église nous offre de nombreux contre-exemples et exemples pour nous guider !

Le défi religieux : humanisme, christianisme.
Peut-on associer humanisme et christianisme ? Une controverse qui agite les arts, la politique, les sciences, la philosophie, de la Renaissance à Vatican II... et à l’abbé de Nantes qui apporte sa réponse relationnelle à ce grand débat.

La ruine du sanctuaire.
La ruine du sanctuaire, figure de la ruine de l’Église en nos temps d’apostasie, sera la grande épreuve de l’édifiante Benoîte, si courageuse et zélée pour le salut des âmes.

Sermon : L’esprit franciscain.
L’autonomie du politique et de la philosophie – au centre des débats du XIIIe siècle – ne signifie pas affranchissement de la religion. Les rois et les saints l’ont compris, pour le salut de tous ! Ce fut différent au XVIIe...

Les ténèbres contre la lumière (1638-1803).
Un combat formidable pour la possession du Royaume de France, depuis la consécration de 1638 jusqu’à la révolution satanique. L’Immaculée triomphe par ses confesseurs et ses martyrs !

Bossuet, le champion de l’orthodoxie (1681-1704).
Dans la deuxième partie de sa vie, Bossuet domina toutes les controverses de son siècle touchant aux grandes affaires de l’Église et de l’État ! C’est le modèle de l’Évêque et du Prêtre !

Sermon des vêpres : Manifestation eucharistique à Marseille au XVIIIe siècle : le Sacré-Cœur annonce le châtiment et demande réparation.
À Marseille, en 1718, le miracle eucharistique est conforme à la logique chrétienne, et interprété comme tel : Dieu, avant de punir, avertit ! Ce que l’Église conciliaire refuse.