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Agonie
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Agonie, mort et veille du corps (14-18 février).
Le lundi 15 février 2010, il a plu à notre très chéri Père Céleste de rappeler à lui notre bien-aimé Père de la terre, frère Georges de Jésus-Marie, muni des sacrements de l’Église.

L’épreuve des hommes : la persécution de l’innocent.
À vingt-et-un ans, Jésus médite les épreuves du Serviteur de Yahweh : il doit souffrir les affres de l’agonie, les douleurs de la passion et affronter la mort même, en gardant sa confiance en Dieu.

Et ne nos inducas in tentationem.
Les psaumes nous aident à mieux comprendre les souffrances de Jésus dans sa Passion. Mais ils ne peuvent rendre compte de leur raison ultime : la Rédemption, sacrifice d’expiation prophétisé par le seul Inconnu de l’Exil.

Le mystère de la Rédemption.
Le culte eucharistique nous ramène infailliblement à la contemplation du Crucifix. Comprenons mieux l’angoisse de la créature dont le salut éternel est incertain et confions-nous en notre Sauveur.

Notre Père : Serviteur souffrant.
L’abbé de Nantes est mort d’amour après une longue agonie du cœur et du corps dans une sainteté toujours exemplaire.

Le martyre et la mort d’amour (1896-1897).
Sa mort en martyre d’amour la rapproche le plus possible de l’Immaculée : Dieu a exaucé tous ses désirs.

Dimitte nobis debita nostra, sicut et nos dimittimus debitoribus nostris.
Jésus a répondu toute sa vie à la haine par le pardon, mais cela lui coûtait. Il souffrait d’une sorte d’écartèlement de sa nature humaine et de sa nature divine ; et dans son désarroi intime, il avait besoin de prier son Père.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus Victime de l’Amour miséricordieux
Oratorio de frère Henry de la Croix.

Le mystère du roi Louis XVII.
Récit des trois longues années de labeur de prison du petit roi Louis XVII, ponctuées par un pressentiment des mystères glorieux, encore à venir, dans une ressemblance presque jamais égalée avec la vie de Notre-Seigneur.

Mourir sur le Cœur de Jésus.
Les dernières années de la vie du Père Lelièvre sont fort émouvantes. Ses forces diminuent peu à peu, mais pas son ardeur pour le Sacré-Cœur. Il s’éteint paisiblement le 29 novembre 1956.