L’entre-deux-guerres (1919-1939)
Le théâtre catholique d’Henri Ghéon : “ La vie profonde de saint François. ”
36 min
Camp Notre-Dame de Fatima, Août 2003
L’œuvre où l’esprit évangélique de Ghéon apparaît le plus visiblement est celle qui met en scène La vie profonde de saint François. Tout en reconstruisant la chapelle Saint-Damien, le nouveau converti prêche les habitants d’Assise qui ne lui ménagent pas les sarcasmes et les quolibets. Sa “ Chanson du fils de Roi ” les engage à le suivre sur le chemin de la pauvreté afin de devenir « des pierres vivantes pour la maison éternelle de Dieu ».
À la fin de sa vie, le Poverello est tellement uni à Jésus crucifié qu’il en reçoit les sacrés stigmates sur l’Alverne. Redescendant de la montagne, saint François retrouve ses frères et leur découvre les saintes plaies que Notre-Seigneur vient d’imprimer sur son pauvre corps. « Ô Amour... Amour... Amour ! »