Auteur
Frère Pierre de la Transfiguration
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Jean XXIII, un “ bienheureux ” qui a fait le malheur de l’Église
Toute la vérité sur la vie du « bon pape Jean », de sa naissance à sa mort. Il se révèle comme un novateur à la base de la réforme de l’Église et de son ouverture au monde.

L’irrésistible ascension.
D’intrigues en trahisons, Jean-Baptiste Montini, parangon du clan démocrate-chrétien et libéral, progresse irrésistiblement dans la hiérarchie de l’Église. Son but ? Le Souverain Pontificat.

Un pontificat subversif.
Véritable maître d’œuvre du brigandage du concile Vatican II, Paul VI n’a reculé devant rien pour imposer à l’Église son culte de l’homme, cause de sa ruine. Qui osera le proclamer bienheureux ?

L’avenir du monde catholique vu de l’Amérique latine
“ Globalisation et humanisme chrétien ” de M. Carriquiry-Lecour est un ouvrage de référence, car ses « perspectives sur l’Amérique Latine » sont aussi celles du pape François et de l’ensemble des évêques du continent sud-américain.

Quand l’abbé de Nantes annonçait le pape François !
Dans une conférence passionnante, frère Pierre répond à ceux qui critiquent ou s’inquiètent de l’engouement de frère Bruno pour le pape François.

Karol Wojtyla, l’étranger.
Gnose et fausse mystique vont être chez Karol Wojtyla les principes et fondements d’un culte de l’homme, dont on suit les manifestations et progrès à chacune des étapes de sa carrière ecclésiastique.

Le prophète et le pontife du culte de l´homme.
Pour imposer le culte de l’homme, Jean-Paul II, prophète d’un monde meilleur, interreligieux, va multiplier les mensonges vis-à-vis de Fatima, de l’abbé de Nantes, de l’Église et de la Sainte Écriture.

Le Masdu.
Depuis Vatican II, deux religions cohabitent dans l’Église : la religion catholique et celle que l’abbé de Nantes a appelée le MASDU. Ses analyses de cette subversion, en 1965-1966, sont d’une incroyable clarté et actualité.

Sous l’emprise de l’américanisme.
Léon XIII avait condamné l’américanisme, vainement. Cet esprit funeste interfère encore aujourd’hui avec la foi catholique de son successeur, Léon XIV.

Notre mission canadienne
Frère Pierre raconte la fondation de notre maison Sainte-Thérèse au Canada français, véritable digue contre les flots ravageurs de la Révolution tranquille et du Concile.

Présentation de la pièce.
Cette pièce est une œuvre de vérité qui pourrait ouvrir les yeux de nos concitoyens désabusés sur l’absurdité de la démocratie et les conditions du relèvement de la France.

L’expansion de la Nouvelle-France, de 1608 à 1752.
Voulue par Dieu, la Nouvelle-France est une œuvre communautaire, qui bénéficia de l’héroïsme des premiers colons et d’une intervention salutaire du Roi très-chrétien.

Le secret de la Nouvelle-France
Comment se fait-il que la colonisation ait si bien fonctionné à partir de 1633 ? La réponse est simple : cette colonisation, soutenue par Dieu, fut synonyme d’évangélisation.

L’orthodromie divine sous le régime anglais.
Nos historiens classiques, même nationalistes, se sont relativement peu intéressés à la seconde partie du Régime anglais. Cela s’explique par le rôle de premier plan que tint l’Église catholique durant toute cette période et par la difficulté de rendre compte du comportement des Anglais. Si nos conquérants demeurèrent toujours animés par une volonté d’assimilation, il est tout aussi évident qu’ils durent composer avec les Canadiens.

Duplessis : 3. Un règne sans lendemain.
Maurice Duplessis : le jugement critique à la lumière de notre doctrine CRC.

La Révolution tranquille intellectuelle : 1. 1930-1940.
La Révolution tranquille a porté un coup fatal à la chrétienté canadienne-française au début des années 1960. Mais sous quelles influences a-t-elle pu se faire ? Qu’est-ce qui a empêché les nationalistes canadiens-français de s’en défendre efficacement ?

La Révolution tranquille intellectuelle : 2. 1940-1965.
Rejet de la Chrétienté canadienne française au profit d’un nationalisme laïque et socialiste : dès avant le Concile, le Québec est mûr pour la Révolution tranquille politique.

La Révolution tranquille consolidée.
La Révolution tranquille consolida son emprise grâce aux manœuvres de René Lévesque, Robert Bourassa et Pierre-Eliott Trudeau, apparemment opposés, mais unis par une même volonté de détruire la Chrétienté canadienne française.

Mgr Charbonneau, un pasteur en butte au conservatisme.
Est-il possible, dans un esprit évangélique, d’adapter à la réalité du monde moderne une Église devenue conservatrice et donc impuissante à diriger les bouleversements socio-économiques ?

Du conservatisme à la révolution : le cardinal Paul-Émile Léger.
Mgr Léger a orienté l’Église catholique du Québec, et au-delà, pour au moins le demi-siècle à venir. Son action fut déterminante, sa responsabilité est écrasante. Sa boussole était-elle bien aimantée sur Rome et sur le Christ ?

Un médiéviste d’actualité !
Le Père Longpré, franciscain canadien et savant médiéviste de réputation mondiale, a réalisé une œuvre remarquable qui, si elle avait été prise en considération par ses compatriotes, aurait pu changer le visage de l’Église canadienne dans les années 1940-1950.

Une polémique aux funestes conséquences.
La polémique suscitée par la tournée de conférences du Père Longpré sur l’École franciscaine et, tout particulièrement, sur Duns Scot, lui laissa un souvenir amer et eut de graves conséquences pour le Canada français...

Héroïsme militaire et luttes partisanes.
Les Canadiens entrèrent dans la Grande Guerre avec ardeur pour secourir la Mère-Patrie. Malheureusement, le Canada-français demeura à l’écart de cet enthousiasme.

Victoires militaires, défaite nationale.
Tandis que le corps expéditionnaire canadien, unissant Canadiens français et anglais, s’imposait comme la troupe la plus valeureuse de l’armée britannique, l’indépendantisme québécois occultait sa gloire pour mieux attiser l’opposition entre les deux peuples.